Session de la Chambre d'agriculture de la Nièvre
Vers une réorganisation des services au nivau régional
La Chambre d'agriculture a tenu sa dernière session de l'année le jeudi 25 novembre dernier au Marault. Une journée qui a fait une large place à la réorganisation de ses services.
Les Chambres d'agriculture de Bourgogne élaborent depuis plusieurs mois la réorganisation de leurs services pour mieux répondre aux besoins des agriculteurs répartis sur le territoire. Cette évolution s'inscrit dans la régionalisation pour tous les services «supports» (afin de gagner en efficacité et en économie budgétaire) tout en conservant la proximité pour toutes les missions de conseil et d'accompagnement des agriculteurs. C'est le message principal que l'on a retenu de cette session qui s'est déroulée au Marault ce jeudi 25 novembre sous la présidence d'àric Bertrand et en présence du préfet de la Nièvre, accompagné de ses chefs de service et du vice-président du Conseil Général, Daniel Barbier.
[INTER]Mieux répondre aux attentes des agriculteurs[inter]
Dans un contexte de crise que le président, en introduction de son intervention, qualifie de préoccupante, en particulier dans le secteur de l'élevage, avec une incertitude sur l'évolution de la PAC, le moral des agriculteurs reste morose. Les difficultés de trésorerie s'accumulent et la Chambre d'agriculture, en lien avec les organisations professionnelles (Crédit Agricole, coopératives, centre de gestion... soutenu par le syndicalisme) s'engage dans les prochaines semaines sur un plan d'actions d'accompagnement des agriculteurs (éleveurs en particulier) pour expertiser leur situation et les aider à trouver les solutions (voir ci-contre). Certes les nouvelles positions du Commissaire Ciolos en matière d'orientation de la PAC laissent entrevoir une inflexion de la politique européenne mais il reste encore des inconnus, souligne le président de la Chambre.
[INTER]Le poids des réglementations[inter]
Une nouvelle fois, le débat est ouvert sur les réglementations qui ne cessent de se multiplier et qui paralysent le développement dans les secteurs des grandes cultures et de l'élevage. Les agriculteurs n'en peuvent plus de cette accumulation de contraintes (zone natura 2000, gestion de l'eau, déforestation...). D'ailleurs, dans son intervention, le préfet de la Nièvre a souligné les aménagements qu'il a mis en place pour régler les dossiers présentés par le syndicalisme avec l'appui de la Chambre d'agriculture. Pour le préfet, les rapports avec les GMS doivent pouvoir s'améliorer, notamment dans les territoires ruraux. Il insiste sur l'importance des circuits courts entre producteurs et distributeurs.
[INTER]La loi de modernisation agricole[inter]
C'est un intervenant du Cher, J.F. Méré, chargé de missions de la Chambre d'agriculture du Cher, qui en a tracé le contour. Elle fera partie des «outils» pour permettre d'adapter notre agriculture aux nouvelles aspirations des citoyens français et européens. Comme toutes les lois, elle devra être précisée par des textes réglementaires pour une application concrète.
[INTER]Partenariat réaffirmé entre Chambre d'agriculture et Conseil général[inter]
C'est le vice-président du Conseil général, Daniel Barbier, qui est intervenu lors de cette session pour réaffirmer le soutien du Département aux actions de développement de la Chambre d'agriculture. Dans un contexte de restriction financière de cette collectivité départementale, le vice-président du Conseil général a rappelé l'importance de l'agriculture sur des territoires menacés par les «coupes sombres budgétaires». Il reste néanmoins confiant dans la capacité des élus, avec les agriculteurs, à relever les défis. Par ailleurs, Daniel Barbier a expliqué l'action conduite, en partenariat avec la FDSEA, pour travailler sur l'approvisionnement en viande bovine des cantines, des collèges et des restaurations collectives, dont le suivi relève du Conseil général. Un point su lequel, l'élu départemental rejoint les propos du préfet.
En fin de matinée, les élus de la Chambre ont été informés de la fusion des Safer de Bourgogne et Franche-Comté. Un rapprochement qui vise également à une meilleure gestion des Safer.
[INTER]Mieux répondre aux attentes des agriculteurs[inter]
Dans un contexte de crise que le président, en introduction de son intervention, qualifie de préoccupante, en particulier dans le secteur de l'élevage, avec une incertitude sur l'évolution de la PAC, le moral des agriculteurs reste morose. Les difficultés de trésorerie s'accumulent et la Chambre d'agriculture, en lien avec les organisations professionnelles (Crédit Agricole, coopératives, centre de gestion... soutenu par le syndicalisme) s'engage dans les prochaines semaines sur un plan d'actions d'accompagnement des agriculteurs (éleveurs en particulier) pour expertiser leur situation et les aider à trouver les solutions (voir ci-contre). Certes les nouvelles positions du Commissaire Ciolos en matière d'orientation de la PAC laissent entrevoir une inflexion de la politique européenne mais il reste encore des inconnus, souligne le président de la Chambre.
[INTER]Le poids des réglementations[inter]
Une nouvelle fois, le débat est ouvert sur les réglementations qui ne cessent de se multiplier et qui paralysent le développement dans les secteurs des grandes cultures et de l'élevage. Les agriculteurs n'en peuvent plus de cette accumulation de contraintes (zone natura 2000, gestion de l'eau, déforestation...). D'ailleurs, dans son intervention, le préfet de la Nièvre a souligné les aménagements qu'il a mis en place pour régler les dossiers présentés par le syndicalisme avec l'appui de la Chambre d'agriculture. Pour le préfet, les rapports avec les GMS doivent pouvoir s'améliorer, notamment dans les territoires ruraux. Il insiste sur l'importance des circuits courts entre producteurs et distributeurs.
[INTER]La loi de modernisation agricole[inter]
C'est un intervenant du Cher, J.F. Méré, chargé de missions de la Chambre d'agriculture du Cher, qui en a tracé le contour. Elle fera partie des «outils» pour permettre d'adapter notre agriculture aux nouvelles aspirations des citoyens français et européens. Comme toutes les lois, elle devra être précisée par des textes réglementaires pour une application concrète.
[INTER]Partenariat réaffirmé entre Chambre d'agriculture et Conseil général[inter]
C'est le vice-président du Conseil général, Daniel Barbier, qui est intervenu lors de cette session pour réaffirmer le soutien du Département aux actions de développement de la Chambre d'agriculture. Dans un contexte de restriction financière de cette collectivité départementale, le vice-président du Conseil général a rappelé l'importance de l'agriculture sur des territoires menacés par les «coupes sombres budgétaires». Il reste néanmoins confiant dans la capacité des élus, avec les agriculteurs, à relever les défis. Par ailleurs, Daniel Barbier a expliqué l'action conduite, en partenariat avec la FDSEA, pour travailler sur l'approvisionnement en viande bovine des cantines, des collèges et des restaurations collectives, dont le suivi relève du Conseil général. Un point su lequel, l'élu départemental rejoint les propos du préfet.
En fin de matinée, les élus de la Chambre ont été informés de la fusion des Safer de Bourgogne et Franche-Comté. Un rapprochement qui vise également à une meilleure gestion des Safer.