Festival du bœuf
Nouveaux records à Charolles !
Le dernier Festival du bœuf a une nouvelle fois battu des records. Près de 700 gros bovins de boucherie y ont trouvé preneurs en quelque heures seulement et ce à des tarifs supérieurs de 1 à 1€80 du kilo de carcasse aux prix pratiqués en ferme. Un succès hors du commun vécu par près de 4 000 visiteurs !
Le Festival du Bœuf a une fois de plus battu des records. A commencer par le concours d’animaux de boucherie qui a réuni 697 gros bovins soit vingt de plus qu’en 2015 ce qui en fait le plus gros effectif jamais réuni à Charolles. Samedi matin, les organisateurs ont eu à réceptionner 740 animaux sur le millier d’engagements qu’ils avaient eu à gérer quelques semaines plus tôt. Comme de coutume, la société d’agriculture avait choisi de favoriser le maximum d’élevages en limitant le nombre d’animaux par exposants. Un dernier tri le samedi a permis d’éliminer les animaux insatisfaisants (manque de finition, défaut d’aplombs…). Au final, le hall de Charolles accueillait 290 exposants soit 35 de plus qu’un 2015 ! Un record qui traduit bien la notoriété grandissante de ce rassemblement d’envergure nationale.
Cette année, on a assisté à une explosion du nombre de génisses avec pas moins de 400 spécimens ! Il y avait aussi un peu plus de culardes (150). En revanche, les vaches étaient moins nombreuses que l’an dernier (170). De même que les bœufs (60). Près de 700 bovins de boucherie d’une qualité toujours croissante. En clair, même «les moins bonnes bêtes» étaient excellentes et toutes sont désormais au minimum «U=», confiait le président Gilles Degueurce.
Forte demande en vaches et génisses
à une vingtaine d’animaux près, la quasi-totalité de ces bovins de boucheries ont trouvé preneurs et les tarifs ont même été supérieurs à ceux de 2015, surtout en vaches et en bœufs, lesquels ont tous été vendus.
Les plus values ont grimpé jusqu’à 1,50 € voire 1,80 € le kilo de carcasse pour certaines vaches. Vendues 30 centimes de plus qu’en 2015, indiquaient certains opérateurs, elles ont été payées entre 5,80€ et 6,70 € pour les meilleures d’entre elles. Les bœufs se sont négociés entre 5,10 € et 6,10 € le kilo de carcasse ; 6,80 € pour les culards. Les génisses aussi se sont vendues cher. Entre 6,50 € et 7,80 € selon les plaques.
Paradoxalement, ce sont les culardes qui ont été le moins faciles à vendre. La demande était moins soutenue pour ce type d’animaux d’excellence avec des tarifs plafonnant à 8,00€ - 8,20 € maximum.
Une petite déception pour les producteurs de ce type de bêtes, bien qu’avec une plus-value d’un euro, la valorisation demeurait correcte. Tous les super prix d’honneur et les prix d’honneur ont trouvé preneurs. Les six champions se sont négociés entre 8,50 € le kilo de carcasse pour un bœuf et 21 € pour la meilleure cularde ; 16 € pour la génisse et 13 € pour les vaches. Les prix d’honneur ont été payés entre 9 et 11 €.
La «marque Festival du Bœuf»
Comme d’habitude, tous les gros opérateurs de la filière charolaise étaient au rendez-vous. A l’image de Bigard qui accueillait 300 de ses clients dans un espace privatif. En cette veille des fêtes de fin d’année, la demande était forte. Devenu une véritable «marque», le Festival du Bœuf représente désormais une place commerciale obligée pour la filière qui vient s’approvisionner en viande bovine festive mais aussi en plaques prestigieuses.
Cela s’inscrit dans une démarche promotionnelle certes un peu déconnectée de la réalité des cours de fermes, mais qui permet de mettre un coup de projecteur sur l’excellence charolaise, tout en remontant le moral des heureux vendeurs le temps d’un concours. Et de voir près de 700 gros bovins de boucherie commercialisés en quelques heures avec des plus values de 1 € le kilo par rapport aux tarifs en ferme, cela tend à prouver qu’une filière «équitablement rémunérée» est possible, commentait le président de la Chambre régionale d’agriculture Christian Decerle.
Un message entendu par la présidente de la Région Marie-Guyte Dufay, visiblement impressionnée par ce Festival qu’elle avait tenu à venir découvrir.
Cette année, on a assisté à une explosion du nombre de génisses avec pas moins de 400 spécimens ! Il y avait aussi un peu plus de culardes (150). En revanche, les vaches étaient moins nombreuses que l’an dernier (170). De même que les bœufs (60). Près de 700 bovins de boucherie d’une qualité toujours croissante. En clair, même «les moins bonnes bêtes» étaient excellentes et toutes sont désormais au minimum «U=», confiait le président Gilles Degueurce.
Forte demande en vaches et génisses
à une vingtaine d’animaux près, la quasi-totalité de ces bovins de boucheries ont trouvé preneurs et les tarifs ont même été supérieurs à ceux de 2015, surtout en vaches et en bœufs, lesquels ont tous été vendus.
Les plus values ont grimpé jusqu’à 1,50 € voire 1,80 € le kilo de carcasse pour certaines vaches. Vendues 30 centimes de plus qu’en 2015, indiquaient certains opérateurs, elles ont été payées entre 5,80€ et 6,70 € pour les meilleures d’entre elles. Les bœufs se sont négociés entre 5,10 € et 6,10 € le kilo de carcasse ; 6,80 € pour les culards. Les génisses aussi se sont vendues cher. Entre 6,50 € et 7,80 € selon les plaques.
Paradoxalement, ce sont les culardes qui ont été le moins faciles à vendre. La demande était moins soutenue pour ce type d’animaux d’excellence avec des tarifs plafonnant à 8,00€ - 8,20 € maximum.
Une petite déception pour les producteurs de ce type de bêtes, bien qu’avec une plus-value d’un euro, la valorisation demeurait correcte. Tous les super prix d’honneur et les prix d’honneur ont trouvé preneurs. Les six champions se sont négociés entre 8,50 € le kilo de carcasse pour un bœuf et 21 € pour la meilleure cularde ; 16 € pour la génisse et 13 € pour les vaches. Les prix d’honneur ont été payés entre 9 et 11 €.
La «marque Festival du Bœuf»
Comme d’habitude, tous les gros opérateurs de la filière charolaise étaient au rendez-vous. A l’image de Bigard qui accueillait 300 de ses clients dans un espace privatif. En cette veille des fêtes de fin d’année, la demande était forte. Devenu une véritable «marque», le Festival du Bœuf représente désormais une place commerciale obligée pour la filière qui vient s’approvisionner en viande bovine festive mais aussi en plaques prestigieuses.
Cela s’inscrit dans une démarche promotionnelle certes un peu déconnectée de la réalité des cours de fermes, mais qui permet de mettre un coup de projecteur sur l’excellence charolaise, tout en remontant le moral des heureux vendeurs le temps d’un concours. Et de voir près de 700 gros bovins de boucherie commercialisés en quelques heures avec des plus values de 1 € le kilo par rapport aux tarifs en ferme, cela tend à prouver qu’une filière «équitablement rémunérée» est possible, commentait le président de la Chambre régionale d’agriculture Christian Decerle.
Un message entendu par la présidente de la Région Marie-Guyte Dufay, visiblement impressionnée par ce Festival qu’elle avait tenu à venir découvrir.