Chambre d'agriculture de la Nièvre
Le nouveau catalogue de formations est disponible
l est arrivé dans les boîtes aux lettres des agriculteurs et des salariés permanents nivernais juste après Noël. Le nouveau catalogue de formations de la Chambre d'agriculture s'enrichit de 13 nouvelles sessions programmées en 2011. Et conserve ses offres de base traditionnelles.
Ne pas s'y tromper ! Le développement durable demeure bien le fil conducteur qui préside à l'offre de formation proposée par les services de la Chambre d'agriculture, en perspective d'une adaptation continue aux besoins de la profession. Dans l'éditorial du catalogue, àric Bertrand, le président, en définit le concept, sous-tendu par trois termes : «économique, social, environnemental»... Et il en précise l'enjeu pour les actifs agricoles et leurs entreprises, «rompre l'isolement dans un contexte tendu», «réactualiser ses compétences dans un métier qui évolue très vite», «développer le facteur humain au-delà des préoccupations du quotidien» ou encore atténuer «le stress lié aux contraintes réglementaires qui s'empilent»... Le ton est donné. Le catalogue propose 53 stages de formation en 2011, dont 13 nouveaux, qui partent des thématiques de l'installation, de l'emploi et du management, de l'organisation du travail et de la comptabilité-gestion, pour s'attarder sur les diverses productions mais aussi les économies d'énergie, l'apiculture et le tourisme ou la vente directe...
[INTER]Adaptation à la demande[inter]
Le maître-mot de l'élaboration du catalogue, comme chaque année, reste l'adaptation à la demande. Basiques ou nouvelles, les sessions sont conçues et programmées en fonction des besoins de la profession. «C'est parce qu'il y a de bons clients que nous inscrivons les stages dans le catalogue» explique Anne Metzger, la chargée de communication de la Chambre. Tous les ans, à l'automne, un groupe d'une dizaine de techniciens se réunit et fait le point sur les remontées du terrain et les attentes des agriculteurs en matière de formation. Ces responsables des différents domaines de formation évaluent les besoins en grandes cultures, en élevage, en tourisme ou diversification... et proposent les modules tels qu'ils seront imprimés dans le document final. C'est ainsi que parmi les 13 nouvelles offres 2011, les responsables ont identifié quelques attentes spécifiques. Et les traduisent par divers modules : «finaliser son installation, prenez votre juste place sur l'exploitation, gérer son temps, l'ouverture au dialogue, éleveur infirmier de son élevage, raisonner la fertilisation azotée en culture, sécuriser ses prix de vente en grande culture, prix de revient culture, découverte de la viticulture biologique, construire son assolement et ses rotations en bio, optimiser le
fonctionnement de son sol en production bio, réaliser des économies d'énergie sur l'exploitation, fabriquer des bonbons à base de miel».
[INTER][I]«Pas de solution toute faite»[i][inter]
Si la Chambre d'agriculture ne renie en rien le service d'intérêt professionnel qui reste l'essence-même de sa mission, elle cherche tout de même à l'optimiser au plus près de ses ressortissants. Par exemple, la formation «gérer son temps. Il n'y a pas de solution toute faite» dit Anne Metzger mais la Chambre part du constat que «les agriculteurs sont de plus en plus à courir derrière le temps comme tout le monde». La formation propose donc «une analyse de la façon dont est menée la journée ou la semaine, si le stagiaire préfère plutôt discuter ou plutôt travailler derrière l'ordinateur et l'amène à réfléchir sur le fonctionnement de soi-même». Et le stage devient un outil pour identifier des intérêts différents selon les agriculteurs et pour concevoir un plan d'action qui permettra de «gagner du temps pour l'exploitation ou pour soi-même». Pas du sur-mesure mais presque... Le raisonnement est le même pour les futures formations sur la valorisation des châtaignes dans le Morvan ou l'aménagement de la stabulation. Pour le président àric Bertrand, «les réponses en formation sont multiples». Il s'agit de mobiliser «tous les modes de réponse disponibles: l'information, la formation, le conseil individuel ou en groupe»...
[INTER]Adaptation à la demande[inter]
Le maître-mot de l'élaboration du catalogue, comme chaque année, reste l'adaptation à la demande. Basiques ou nouvelles, les sessions sont conçues et programmées en fonction des besoins de la profession. «C'est parce qu'il y a de bons clients que nous inscrivons les stages dans le catalogue» explique Anne Metzger, la chargée de communication de la Chambre. Tous les ans, à l'automne, un groupe d'une dizaine de techniciens se réunit et fait le point sur les remontées du terrain et les attentes des agriculteurs en matière de formation. Ces responsables des différents domaines de formation évaluent les besoins en grandes cultures, en élevage, en tourisme ou diversification... et proposent les modules tels qu'ils seront imprimés dans le document final. C'est ainsi que parmi les 13 nouvelles offres 2011, les responsables ont identifié quelques attentes spécifiques. Et les traduisent par divers modules : «finaliser son installation, prenez votre juste place sur l'exploitation, gérer son temps, l'ouverture au dialogue, éleveur infirmier de son élevage, raisonner la fertilisation azotée en culture, sécuriser ses prix de vente en grande culture, prix de revient culture, découverte de la viticulture biologique, construire son assolement et ses rotations en bio, optimiser le
fonctionnement de son sol en production bio, réaliser des économies d'énergie sur l'exploitation, fabriquer des bonbons à base de miel».
[INTER][I]«Pas de solution toute faite»[i][inter]
Si la Chambre d'agriculture ne renie en rien le service d'intérêt professionnel qui reste l'essence-même de sa mission, elle cherche tout de même à l'optimiser au plus près de ses ressortissants. Par exemple, la formation «gérer son temps. Il n'y a pas de solution toute faite» dit Anne Metzger mais la Chambre part du constat que «les agriculteurs sont de plus en plus à courir derrière le temps comme tout le monde». La formation propose donc «une analyse de la façon dont est menée la journée ou la semaine, si le stagiaire préfère plutôt discuter ou plutôt travailler derrière l'ordinateur et l'amène à réfléchir sur le fonctionnement de soi-même». Et le stage devient un outil pour identifier des intérêts différents selon les agriculteurs et pour concevoir un plan d'action qui permettra de «gagner du temps pour l'exploitation ou pour soi-même». Pas du sur-mesure mais presque... Le raisonnement est le même pour les futures formations sur la valorisation des châtaignes dans le Morvan ou l'aménagement de la stabulation. Pour le président àric Bertrand, «les réponses en formation sont multiples». Il s'agit de mobiliser «tous les modes de réponse disponibles: l'information, la formation, le conseil individuel ou en groupe»...