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Interval s’engage pour les apiculteurs

Emmanuel Schouwey, vice-président d’Interval, a présenté trois propositions pour formaliser et faciliter les relations entre agriculteurs et apiculteurs.
Par IP
Interval s’engage pour les apiculteurs
De gauche à droite : Patrice Cahé, président d’Ada Franche-Comté , Emmanuel Schouwey, vice-président d’Interval.
Dans la pratique, lorsqu’un apiculteur pose ses ruches en transhumance sur une parcelle, c’est parce qu’il connaît un propriétaire, mais les agriculteurs du village ne sont pas toujours au courant de l’emplacement des ruches. «Il serait intéressant que les apiculteurs et les agriculteurs se rencontrent en amont, pas seulement lorsqu’il y a un problème. Mieux se connaître permet de se respecter», estime le responsable agricole. Interval propose de jouer le rôle d’intermédiaire et de nommer une personne référente au sein de la coopérative en Haute-Saône et dans le Jura. La coopérative pourrait, à son initiative, réunir les agriculteurs d’un même secteur et présenter l’intention de l’apiculteur de déposer des ruches en transhumance. Le site internet d’Interval pourrait servir d’interface.
Emmanuel Schouwey propose également que la liste des parcelles implantées en cultures mellifères d’été, comme le trèfle porte-graine, la luzerne, le tournesol, soit diffusée auprès des apiculteurs.
Enfin le vice-président d’Interval invite les apiculteurs à se tourner vers le Conseil régional pour solliciter une aide à l’implantation de plantes mellifères sur les bandes enherbées, en semis direct. Des plantes de type lotier ou sainfoin pourraient être une source de pollen en période d’été quand les abeilles n’ont plus assez de nourriture.

Ces diverses initiatives ont été plutôt bien accueillies par les apiculteurs présents dans la salle. Une rencontre est prévue en janvier entre Interval et l’association de développement de l’apiculture (ADA) de Franche-Comté pour avancer sur ces sujets.