Il faut bien passer par là
La mise est l'herbe est terminée, place désormais au curage des stabulations.
Dans les colonnes de Terres de Bourgogne, nous vous faisons vivre tous les travaux agricoles, y compris les moins sympas. Le curage des stabulations en est un bel exemple… Sans surprise, cela ne fait pas partie des tâches préférées de Nicolas Mazilly, chez qui nous nous sommes invités il y a quelques jours. « C'est clair, il y a quand même mieux comme occupation dans le métier d'éleveur ! Mais c'est comme ça, il faut bien passer par là », nous lance avec le sourire cet homme de 49 ans, habitant au lieu-dit de Flagny sur la commune de La Rochepot. Ses bovins étant aujourd'hui presque tous au pré, le nettoyage de ses trois stabulations peut donc commencer : « j'ai encore quatre vaches qui n'ont pas vêlé, elles sont encore sous les bâtiments. Mais je peux tout de même débuter. Le curage, c'est un peu mon rituel du mois de mai ! ». La galère Son cheptel est composé de 90 vaches charolaises : « cela représente environ 270 animaux...
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