Entreprises
Entrepreneurs des territoires BFC est né
À l’occasion de sa dernière assemblée générale à Beaune, Entrepreneurs des territoires (EDT) Bourgogne a officialisé son rapprochement avec la Franche-Comté. La fédération d’entrepreneurs de travaux agricoles se met ainsi au diapason de l’organisation territoriale régionale.
Il fallait bien y passer aussi : depuis le 24 janvier, Entrepreneurs des territoires (EDT) Bourgogne et Franche-Comté ne forment plus qu’une seule entité. Le mouvement des entrepreneurs de services agricoles, forestiers et ruraux se met ainsi au diapason de la grande région. L’évolution a été officialisée lors de l’assemblée générale de l’organisation, tenue le 24 janvier au lycée viticole de Beaune, en présence de Gérard Napias, président de la fédération nationale EDT. Fernando Da Costa, entrepreneur basé à Azy-le-Vif, près de Decize, dans le sud nivernais, préside depuis près d’un an EDT Bourgogne.
Il revient sur les raisons de cette évolution : «La fusion était dans les tuyaux et nous étions l’une des dernières régions à ne pas nous être mis en cohérence avec les nouveaux découpages régionaux. Aujourd’hui, tous les éléments sont réunis afin que nous puissions fusionner dans de bonnes conditions». Sur la Bourgogne seule, EDT fédère une cinquantaine d’entreprises adhérentes. L’ensemble Bourgogne Franche-Comté compte près de 800 entreprises du secteur, pas toutes adhérentes à la fédération. Le potentiel de développement est donc important. Lors de l’assemblée générale du 24 janvier, les membres du nouveau conseil d’administration ont été élus. Ils auront la charge d’élire un nouveau bureau dans un avenir proche.
Des entreprises peu consultées sur des évolutions qui les touchent
Au-delà de ce fait marquant, les entrepreneurs réunis à Beaune se sont aussi penchés sur d’autres sujets d’actualité les concernant, notamment le développement d’une nouvelle convention collective nationale, mais aussi la question sensible de la fiscalité des carburants et notamment les évolutions touchant au Gazole non routier (GNR) et au remboursement partiel de Taxe intérieure de consommation (TIC). Autre sujet sur la table ce jour-là: la multiplication de restrictions concernant les broyages de haies, auxquelles ont été confrontés plusieurs entrepreneurs de la région. «Le broyage des haies, poursuit Fernando Da Costa, n’est que la partie visible d’un problème plus vaste. Nous sommes constamment obligés de rester en veille, parce que sur ces questions, il existe une réglementation nationale, et même européenne, mais on s’aperçoit que, parfois, des départements en font une interprétation très personnelle. Au bout du compte, d’un département à l’autre, nos conditions de travail sont parfois très différentes, il y a un flou qui ne nous convient pas. Cela appelle de la vigilance de notre part, car des propositions de loi sont présentées sur ces problématiques sans que nous soyons consultés. On s’aperçoit qu’en haut lieu, il y a une vraie méconnaissance de nos métiers...» Autres sujets au menu des participants à cette assemblée générale : la dématérialisation des factures, obligatoire depuis le 1er janvier pour toutes les entités publiques, ou encore l’évolution de la réglementation des transports.
Il revient sur les raisons de cette évolution : «La fusion était dans les tuyaux et nous étions l’une des dernières régions à ne pas nous être mis en cohérence avec les nouveaux découpages régionaux. Aujourd’hui, tous les éléments sont réunis afin que nous puissions fusionner dans de bonnes conditions». Sur la Bourgogne seule, EDT fédère une cinquantaine d’entreprises adhérentes. L’ensemble Bourgogne Franche-Comté compte près de 800 entreprises du secteur, pas toutes adhérentes à la fédération. Le potentiel de développement est donc important. Lors de l’assemblée générale du 24 janvier, les membres du nouveau conseil d’administration ont été élus. Ils auront la charge d’élire un nouveau bureau dans un avenir proche.
Des entreprises peu consultées sur des évolutions qui les touchent
Au-delà de ce fait marquant, les entrepreneurs réunis à Beaune se sont aussi penchés sur d’autres sujets d’actualité les concernant, notamment le développement d’une nouvelle convention collective nationale, mais aussi la question sensible de la fiscalité des carburants et notamment les évolutions touchant au Gazole non routier (GNR) et au remboursement partiel de Taxe intérieure de consommation (TIC). Autre sujet sur la table ce jour-là: la multiplication de restrictions concernant les broyages de haies, auxquelles ont été confrontés plusieurs entrepreneurs de la région. «Le broyage des haies, poursuit Fernando Da Costa, n’est que la partie visible d’un problème plus vaste. Nous sommes constamment obligés de rester en veille, parce que sur ces questions, il existe une réglementation nationale, et même européenne, mais on s’aperçoit que, parfois, des départements en font une interprétation très personnelle. Au bout du compte, d’un département à l’autre, nos conditions de travail sont parfois très différentes, il y a un flou qui ne nous convient pas. Cela appelle de la vigilance de notre part, car des propositions de loi sont présentées sur ces problématiques sans que nous soyons consultés. On s’aperçoit qu’en haut lieu, il y a une vraie méconnaissance de nos métiers...» Autres sujets au menu des participants à cette assemblée générale : la dématérialisation des factures, obligatoire depuis le 1er janvier pour toutes les entités publiques, ou encore l’évolution de la réglementation des transports.