Élu pour un second mandat
Après une prise de mandat en cours de route, François Cormerois est réélu pour un second, vrai, mandat, en tant que président, de la Section des anciens exploitants de l'Yonne (SDAE).
C'est ce mardi 17 février en début d'après-midi, au sein du bâtiment de Cerfrance à Auxerre, que nous retrouvons la Section des Anciens Exploitants de l'Yonne, en pleine élection. Après avoir pris le mandat en cours de route, suite au départ de Marie-Jeanne Rondeau, François Cormerois, se retrouve face aux membres du bureau et les votes sont unanimes : « avec 20 voix pour et un vote blanc, le président actuel est réélu pour un second mandat ». À la suite, Jean-Luc Gennerat est réélu en tant que vice-président, Daniel Hardoin en tant que 2nd vice-président, Bernard Pigot en tant que secrétaire et Jacky Bosset en tant que secrétaire adjoint. Bérénice Mesona, animatrice de la SDAE, convient que « le bureau comprend 14 membres actifs ». Le sourire aux lèvres, François Cormerois commente que « l'élection a été rapide et efficace », et prend une pause avant d'entendre les retours et ressentis des adhérents de la Section. Élu officiellement pour la 1re fois, il établit sa feuille de route et affirme que « le Pac Jeunes Retraités », en place depuis deux ans, « doit continuer d'être porté par la section ». Ce pac a pour objectif principal « de transmettre un questionnaire aux futurs retraités pour susciter l'envie de rejoindre la section ». À cela s'ajoute, la volonté « d'ouvrir les sorties à tous les adhérents de la FDSEA, anciens comme actifs ». À ce jour, l'animatrice, à ses côtés, annonce que les prochaines sorties se situent à Chablis, le 23 avril prochain, en Italie du Nord du 29 mai au 3 juin et « qu'une sortie sur Paris sera sûrement prévue à l'automne ».
Se battre pour l'égalité des retraites
À l'approche du Congrès National de la SNAE, le 3 et 4 mars prochain dans l'Ain, François Cormerois réaffirme l'importance de se battre pour des causes qui « pourraient améliorer la situation des retraités agricoles ». Parmi ces causes, nous retrouvons « la revalorisation de la pension de retraite », avec un souhait d'être à 80 % de la moyenne des retraites. Pour rester sur la même ligne directrice, le président se bat pour « que les retraites minimales soient à 85 % du SMIC pour les carrières complètes, pour une suppression du plafond de ressource pour l'attribution de pension de réversion et pour un rétablissement de la demi-part fiscale pour les veufs/veuves ». Sur le thème du « Bien-Vieillir en milieu rural », François Cormerois engage la volonté d'obtenir « des dotations spécifiques pour l'accès aux services publics en milieu rural, pour une meilleure reconnaissance des aidants ou encore pour un maintien des aides à l'aménagement du lieu de vie ». En revenant dans la salle, c'est Jean-Pierre Bouron qui prend la parole pour souligner « un manque de solidarité intergénérationnelle ». Ce à quoi répond François Cormerois que l'objectif est de « retrouver un lien entre les actifs et les retraités » afin « d'avancer ensemble pour une cause commune : une vie plus en adéquation avec le reste des professions ».