Commerce en bestiaux
Alimentation et agriculture responsables
Le GIE CRC organisait un colloque fin janvier à Saint-Apollinaire.
Catalyseur de progrès et d’amélioration des pratiques agricoles céréalières, la filière céréalière Culture Raisonnée Contrôlée promeut une démarche inédite depuis 15 ans. Au total, ce sont plus de 1 500 agriculteurs, 26 coopératives et négoces, 30 meuniers, 10 grands industriels, 5 distributeurs et plus de 5 000 artisans boulangers qui travaillent ensemble vers un même objectif: produire des céréales saines et de qualité dans le respect de l’Homme et de la Nature. Un colloque était organisé le 26 janvier à l’Espace Tabourot des Accords de Saint-Apollinaire.Près de 100 personnes étaient présentes, des élus, des professionnels du monde agricole et agroalimentaire, des spécialistes de la restauration collective, des journalistes et enfin des étudiants, tous de la région Bourgogne-Franche-Comté. Le panel de personnes présentes confirmait l’intérêt porté au sujet.
Tables rondes
Le GIE CRC a donné la parole à différents acteurs économiques de la région Bourgogne-Franche-Comté. Une première table ronde était dédiée à l’alimentation responsable. Clémence Bouvel (Vitagora) a présenté les dernières études montrant le changement des habitudes alimentaires des consommateurs tout en donnant un panel de projets d’innovation qui permettent d’anticiper ces évolutions par les industriels de l’agroalimentaire. Marion Bretonnière (Conseil national de l’alimentation) a évoqué «le paradoxe de l’omnivore» qui montre que l’Homme peut s’adapter à la consommation d’aliments très variés et s’accommoder de régimes alimentaires très divers.
«Être responsable, c’est éviter le gaspillage» telle est la devise de Dominique Girard, (Conseil départemental de Côte d’Or), qui en a profité pour présenter les solutions mises en place dans la restauration collective. Hervé Frabboni (Schiever) a démontré les engagements de sa démarche Bi1, un bel exemple d’une alimentation responsable avec la mise en rayon de produits locaux et de saison. Le mot de la fin est revenu à Anélise Taconet, (Draaf BFC) avec la présentation du plan Agro Ecologique, dont l’objectif est de faire évoluer les pratiques agricoles pour pouvoir répondre à une alimentation responsable.
Agriculture responsable
La seconde table ronde s’est intéressée à l’agriculture responsable. Le député-maire Rémi Delatte a montré son intérêt pour la mise en place de circuits courts et une production locale. «Le blé de nos campagnes» est aujourd’hui intégré dans les établissements scolaires de la ville de Saint-Apollinaire. Michel Deketelaere, référent CRC, a présenté les engagements de la filière et les innovations pour une agriculture plus propre. Catherine Racle, (Établissements Bresson) a, de son côté, intégré la filière CRC, notamment pour la valorisation du travail des agriculteurs et de l’organisme stockeur. Elle fait partie des membres fondateurs de la filière. Bruno Pouteau, agriculteur dans l’Yonne, a fait part de sa conviction pour produire mieux avec l’engagement de son exploitation par une production de 60% de sa sole de blé en CRC. Grâce à trois axes stratégiques (fidélité, qualité et engagement), Jean-Philippe Nicot (meunerie Nicot) fabrique une farine de qualité avec «Le blé de nos campagnes» pour ses artisans boulangers.Pour conclure, Vincent Lavier, président de la Chambre d’agriculture Côte d’Or, a présenté les actions menées en faveur d’une agriculture responsable et apporté son soutien à la démarche CRC comme une initiative porteuse d’innovation dans la protection de l’environnement et la santé du consommateur. Vincent Lavier reconnaît le rôle fondamental de l’agriculteur dans l’évolution des pratiques agricoles pour différents modèles d’agriculture.
Tables rondes
Le GIE CRC a donné la parole à différents acteurs économiques de la région Bourgogne-Franche-Comté. Une première table ronde était dédiée à l’alimentation responsable. Clémence Bouvel (Vitagora) a présenté les dernières études montrant le changement des habitudes alimentaires des consommateurs tout en donnant un panel de projets d’innovation qui permettent d’anticiper ces évolutions par les industriels de l’agroalimentaire. Marion Bretonnière (Conseil national de l’alimentation) a évoqué «le paradoxe de l’omnivore» qui montre que l’Homme peut s’adapter à la consommation d’aliments très variés et s’accommoder de régimes alimentaires très divers.
«Être responsable, c’est éviter le gaspillage» telle est la devise de Dominique Girard, (Conseil départemental de Côte d’Or), qui en a profité pour présenter les solutions mises en place dans la restauration collective. Hervé Frabboni (Schiever) a démontré les engagements de sa démarche Bi1, un bel exemple d’une alimentation responsable avec la mise en rayon de produits locaux et de saison. Le mot de la fin est revenu à Anélise Taconet, (Draaf BFC) avec la présentation du plan Agro Ecologique, dont l’objectif est de faire évoluer les pratiques agricoles pour pouvoir répondre à une alimentation responsable.
Agriculture responsable
La seconde table ronde s’est intéressée à l’agriculture responsable. Le député-maire Rémi Delatte a montré son intérêt pour la mise en place de circuits courts et une production locale. «Le blé de nos campagnes» est aujourd’hui intégré dans les établissements scolaires de la ville de Saint-Apollinaire. Michel Deketelaere, référent CRC, a présenté les engagements de la filière et les innovations pour une agriculture plus propre. Catherine Racle, (Établissements Bresson) a, de son côté, intégré la filière CRC, notamment pour la valorisation du travail des agriculteurs et de l’organisme stockeur. Elle fait partie des membres fondateurs de la filière. Bruno Pouteau, agriculteur dans l’Yonne, a fait part de sa conviction pour produire mieux avec l’engagement de son exploitation par une production de 60% de sa sole de blé en CRC. Grâce à trois axes stratégiques (fidélité, qualité et engagement), Jean-Philippe Nicot (meunerie Nicot) fabrique une farine de qualité avec «Le blé de nos campagnes» pour ses artisans boulangers.Pour conclure, Vincent Lavier, président de la Chambre d’agriculture Côte d’Or, a présenté les actions menées en faveur d’une agriculture responsable et apporté son soutien à la démarche CRC comme une initiative porteuse d’innovation dans la protection de l’environnement et la santé du consommateur. Vincent Lavier reconnaît le rôle fondamental de l’agriculteur dans l’évolution des pratiques agricoles pour différents modèles d’agriculture.