Accès au contenu
Dernier apport d’azote sur blé

L’intervention clé pour le rendement et la qualité

Dans le contexte économique actuel, optimiser chaque unité d’azote apportée est plus stratégique que jamais. Fractionner en trois ou quatre passages, choisir les formes d’engrais les plus efficientes, réaliser les apports selon les conditions climatiques et piloter grâce aux outils d’aide à la décision sont autant de leviers qui influent directement sur la rentabilité du blé tendre.

Par Article rédigé par les partenaires de « Blé Orge Objectifs Protéines » (BOOP) Bourgogne Franche-Comté(1)
L’intervention clé pour le rendement et la qualité
Figure 1 // Matrice d’ajustement de la dose d’azote, en fonction du prix de vente du blé et du prix de l’azote, pour un objectif de rendement. Les droites noires et le dégradé de couleur indiquent la dose d’azote à réduire pour maintenir la marge au niveau de l’optimum économique.

Faut-il diminuer le dernier apport sur blé au vu du prix des engrais ? Le dernier apport d’azote sur céréales, considéré généralement comme « l’apport qualité », est trop souvent perçu comme un levier exclusivement destiné à améliorer la teneur en protéines. Pourtant, ses conséquences vont au‑delà, car il intervient à un stade où la plante est encore sensible en termes de construction du rendement, en particulier au stade dernière feuille quand elle met en place la fertilité de ses épis et établit le nombre de grains par m². Son rôle dans l’établissement du rendement est donc essentiel, dans une région où les composantes de fin de cycle (fertilité des épis, PMG) sont fortement impactées par les stress azotés.Par ailleurs, au vu du contexte actuel, le rôle de ce dernier apport vis-à-vis de la teneur en protéine est particulièrement important, puisque le risque de pénalité protéi...

La suite est réservée à nos abonnés.