Malterie : l'art de tromper le grain d'orge
Afin d'avoir un aperçu complet de la filière des orges brassicoles, Soufflet Malt proposait aux agriculteurs de visiter sa malterie de Brazey-en-Plaine, en Côte-d'Or. Où l'on découvre que les étapes vers la production du malt reposent sur une capacité à faire germer un grain d'orge, mais pas trop…
Dans le cadre de la journée organisée le 12 mai en Côte-d'Or par Soufflet Agriculture et Soufflet Malt, une visite de la malterie de Brazey-en-Plaine, au sud de Dijon, était programmée. Ici, 30 personnes travaillent sur un site, construit dans les années soixante-dix, et qui fonctionne en continu. 75 000 t de malt en sortent chaque année. Le site dispose de six cellules de stockage d'orge pour un total de 6 000 t. L'objectif étant d'avoir environ 15 jours de production d'avance. C'est le temps nécessaire à la malterie pour réceptionner les grains et procéder à certaines analyses : taux de protéine, humidité, capacité du grain à germer… La particularité du métier de malteur, c'est qu'il doit s'adapter au caractère saisonnier de l'activité de ses clients, en l'occurrence les brasseurs. Logiquement, on boit plus de bière en été qu'en hiver. L'activité monte donc en puissance à partir de février-mars pour atteindre un pic en été, avant de redesc...
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