Violaine Démaret, nouvelle Préfète de Côte-d'Or et de région BFC
La nouvelle préfète de Côte-d'Or et de Région Bourgogne-Franche-Comté a pris ses fonctions le 27 avril.
Depuis le 27 avril, la Côte-d'Or et la Région Bourgogne-Franche-Comté (BFC) ont une nouvelle Préfète en la personne de Violaine Démaret, native de l'Isère et âgée de 44 ans, elle a, avant son arrivée à Dijon, occupé plusieurs postes de sous-préfète dans l'Ain et l'Isère et de Préfète dans les Alpes-de Haute-Provence et le Vaucluse. Juste avant son arrivée en Côte-d'Or, elle était, depuis deux ans, conseillère Intérieur et Sécurité auprès du Président de la République. Sa prise de fonction officielle s'est logiquement accompagnée de premier contacts avec des représentants locaux des corps intermédiaires. C'est ainsi que Violaine Démaret a pu rencontrer des représentants syndicaux agricoles ainsi que les présidents de Chambres d'agriculture départemerntale et régionale. L'occasion pour elle de prendre connaissance des enjeux agricoles locaux. Pour la nouvelle préfète, sur ces questions, il y a la méthode et le fond : « sur la méthode, précise-t-elle, j'écoute beaucoup. Par le passé, j'ai toujours travaillé avec les instances représentatives du monde agricole que sont les Chambres d'agricultures et les syndicats agricoles. Chacun joue son rôle, de façon complémentaire. L'important, c'est de réussir à rassembler autour d'enjeux communs et de choses que l'on peut faire évoluer. » Sur ces thématiques, la Préfète reconnaît qu'on ne peut pas tout à l'échelle locale et qu'il faut faire avec un cadre national, voire européen.
Visite de terrain
Comme ses prédecesseurs, Violaine Démaret assistera donc à des sessions de Chambre d'agriculture, « mais j'ai bien conscience qu'il y a de nombreux autres sujets que je m'approprierai en allant à la rencontre des agriculteurs sur le terrain. » Sans préciser une date, la nouvelle représentante de l'Etat devrait assez rapidement aller visiter une exploitation agricole, afin de prendre connaissance de manière concrètes des attentes et des préoccupations du secteur. « En matière agricole, convient-elle, comme dans toutes les politiques publiques, on a des dispositifs nationaux, régionaux, départementaux, et l'exploitant agricole attend, lui, que les aides soient délivrées. Ma motivation et mon sujet, c'est de m'assurer que le dispositif d'aide en place va vraiment jusqu'à la cour de ferme. C'est un point de vigilance pour moi. » Elle sait également que la question de l'eau est sensible sur le territoire dont elle a maintenant la responsabilité. Son prédécesseur, Paul Mourier, s'était beaucoup impliqué sur la question. En attendant, dès le 27 avril, son premier déplacement sur le terrain, à Dijon, était consacré au thème de la sécurité, un de ses sujet prioritaires, « Pas tant, conclut-elle, parce que j'ai occupé des fonctions dans ce domaine par le passé, que parce qu'on est là dans l'ADN du métier de Préfet».