Accès au contenu
Concours des jeunes bouchers

Une voie vitale

Le 26 février se tenait durant le Salon internationale de l'agriculture le concours des jeunes bouchers, avec la participation de deux Nivernais notamment.

Par Propos recueillis par Chloé Monget
Une voie vitale
Crédit photo : Interbev.
Yan Covignon, 19 ans apprenti boucher au C2M – « Campus Métiers Marzy », lors de l'épreuve au Salon international de l'agriculture.

Lors du 62e Salon International de l'agriculture (SIA), l’Interprofession Élevage et Viande en collaboration avec l’École Nationale Supérieure des Métiers de la Viande organisaient, au stand d'Interbev, le concours des jeunes bouchers. Ainsi, le 26 février, participaient pour se départager Manon Degrange et Hugo Franca Cordeiro, deux apprentis bouchers en formation à l’EDM Dijon Métropole (Côte-d’Or – 21) ainsi que Maxime Fresse et Yan Covignon, deux apprentis bouchers en formation au C2M – « Campus Métiers Marzy » (Nièvre – 58). Ce dernier, 19 ans, revient sur son expérience en trois questions. Pour rappel, il a été récompensé par une 1re place au niveau départemental, puis une 6e place à l’échelon régional.

Pourquoi participer au SIA ?

« Ce sont mes professeurs qui m'ont proposé de participer car nous venions à Paris pour une formation à l'ENSMV et une visite à Rungis. J'ai accepté car c'est une bonne expérience à vivre pour nous en tant que jeunes bouchers et je pense qu'il n'y a rien à perdre mais bien tout à gagner ».

Pourquoi avez-vous choisi cette profession ?

« J'ai commencé par une seconde générale et puis finalement je me suis orienté en boucherie en m'inspirant de mon grand frère qui est lui-même boucher. J'ai fait plusieurs stages qui m'ont confirmé que c'était la bonne voie pour moi ».

Quelle est l'importance du « consommer local » et des métiers de boucheries ?

« À mon sens, il est important de mettre en avant la viande locale car c'est ce que recherchent les consommateurs. Et, qui dit local dit aussi bénéfique pour l'environnement et plus économique car il y a moins de trajet. En somme, pour moi, les métiers de la boucherie sont vitaux car ils nous permettent de nous alimenter ».