Une situation alarmante
La profession agricole avait rendez-vous mardi en préfecture pour dresser un état des lieux de l'agriculture du département. Toutes les filières sont touchées, de nombreux besoins ont été exprimés.
Les représentants de toute l'agriculture côte-d'orienne se sont entretenus en début de semaine avec les services de l'État. Ce n'est un secret pour personne, le contexte est très compliqué et ce, pour tout le monde. Sans faire offense à nos anciens qui ont « trinqué » en 1976, année souvent prise comme référence en la matière, 2026 semble bien pire. Pire avec les canicules à répétition qui viennent s'ajouter à la sécheresse. « Et pire avec le poids des charges, qu'elles soient opérationnelles ou de structure. Pire aussi avec les très bas prix payés aux producteurs, sans parler des charges de travail liées à cette situation… Certains ont même parlé d'usure physique et mentale. Et pour ne rien arranger, cette période très difficile, nous n'en voyons pas le bout ! », retrace Jacques de Loisy. Élevages, grandes cultures, maraîchage, cassis, luzerne et filières bio : tout le monde est donc au diapason. Parm...
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