Grandes cultures
Un projet agricole sérieux et ambitieux
Dans les régions majoritairement consacrées aux grandes cultures, les agriculteurs attendent un projet agricole solide et une politique de développement rurale ambitieuse pour les cinq ans à venir. Ils souhaitent une cohérence entre politique agricole et droit de la concurrence pour la PAC de l’après 2020. Priorité des priorités : les gains de compétitivité pour rester dans la course avec les concurrents européens notamment.
A la recherche d’une 3ème voie
Tout en s’interrogeant sur le fait que le modèle agricole actuel n’est peut-être plus adapté à la mondialisation, certains producteurs de grandes cultures redoutent une industrialisation qui aboutirait à la désertification des campagnes. Ils évoquent plutôt la possibilité d’une nouvelle voie, entre agriculture familiale et agriculture entrepreneuriale.
Une politique offensive
Là encore l’attente est forte d’un nouveau souffle pour la politique agricole, d’une nouvelle dynamique et surtout de repères . Mesures en faveur de la compétitivité des exploitations, nouveaux dispositifs de soutiens, priorité au collectif... La volatilité des prix et des produits exigent une refonte des systèmes fiscaux et des prélèvements sociaux, ainsi que de faire évoluer la politique des structures, devenue inadaptée compte-tenu de l’évolution du contexte.
Redonner du pouvoir aux agriculteurs
Les zones spécialisées en grandes cultures attendent beaucoup de l’après PAC 2020 qui va se dessiner mi-2017. Pour certains producteurs il est évident que le soutien à l’acte de production a été progressivement abandonné ; ils seront d’autant plus attentifs aux évolutions de la politique agricole européenne dans ce contexte d’élections en France et en Allemagne, sur fond de Brexit.
Restaurer la liberté de produire
Les organisations spécialisées en grandes cultures attendent pour leur part moins de contraintes réglementaires, davantage de protection face aux aléas et un meilleur accès aux facteurs de production, qu’il s’agisse de l’eau ou biotechnologies.
Parallèlement, l’AGPM souhaite que l’on réinvente une nouvelle PAC, réellement commune, qui défende les intérêts des productions européennes et regarde en face la volatilité des marchés.
Du côté de l’AGPB, le futur président devra avant tout accroître la liberté d’entreprendre et être conscient du coût du travail (allègement des normes et contraintes, meilleur accès aux moyens de production, protection contre les aléas). Un bonus attendu par la filière des oléagineux : un soutien à l’innovation, la recherche, l’organisation de filière...
Lire aussi :
- 11 candidats et une vision kaléïdoscopique de l’agriculture
- De la droite traditionnelle à la diversité : le vote agricole s’émancipe
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- Élevage hors sol Desserrez les contraintes !
- Élevage allaitant Prix, primes et mouvements anti-viande...
- Fruits, légumes et vin De l’équité avant tout
- La société civile se mobilise pour l’Europe et l’emploi
A la recherche d’une 3ème voie
Tout en s’interrogeant sur le fait que le modèle agricole actuel n’est peut-être plus adapté à la mondialisation, certains producteurs de grandes cultures redoutent une industrialisation qui aboutirait à la désertification des campagnes. Ils évoquent plutôt la possibilité d’une nouvelle voie, entre agriculture familiale et agriculture entrepreneuriale.
Une politique offensive
Là encore l’attente est forte d’un nouveau souffle pour la politique agricole, d’une nouvelle dynamique et surtout de repères . Mesures en faveur de la compétitivité des exploitations, nouveaux dispositifs de soutiens, priorité au collectif... La volatilité des prix et des produits exigent une refonte des systèmes fiscaux et des prélèvements sociaux, ainsi que de faire évoluer la politique des structures, devenue inadaptée compte-tenu de l’évolution du contexte.
Redonner du pouvoir aux agriculteurs
Les zones spécialisées en grandes cultures attendent beaucoup de l’après PAC 2020 qui va se dessiner mi-2017. Pour certains producteurs il est évident que le soutien à l’acte de production a été progressivement abandonné ; ils seront d’autant plus attentifs aux évolutions de la politique agricole européenne dans ce contexte d’élections en France et en Allemagne, sur fond de Brexit.
Restaurer la liberté de produire
Les organisations spécialisées en grandes cultures attendent pour leur part moins de contraintes réglementaires, davantage de protection face aux aléas et un meilleur accès aux facteurs de production, qu’il s’agisse de l’eau ou biotechnologies.
Parallèlement, l’AGPM souhaite que l’on réinvente une nouvelle PAC, réellement commune, qui défende les intérêts des productions européennes et regarde en face la volatilité des marchés.
Du côté de l’AGPB, le futur président devra avant tout accroître la liberté d’entreprendre et être conscient du coût du travail (allègement des normes et contraintes, meilleur accès aux moyens de production, protection contre les aléas). Un bonus attendu par la filière des oléagineux : un soutien à l’innovation, la recherche, l’organisation de filière...
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