Élevage allaitant
Prix, primes et mouvements anti-viande...
Quand on demande à des éleveurs allaitants ce qu’il attendent d’un nouveau président, les réponses varient mais tournent toujours autour de trois sujets : les prix, les primes et les mouvements anti-viande.
Les plus pessimistes se disent «réalistes» quant à l’avenir de l’élevage bovin. De promesses en désillusions, ils attendent des décisions concrètes du futur président. Certains insistent sur une nécessaire augmentation des aides, car nombre d’exploitations à défaut de pouvoir vivre des prix sont obligées trouvent l’essentiel de leur subsistance dans les compensations.
Être moins timide à Bruxelles
D’autres évoquent l’incidence des problèmes géopolitiques sur les marchés agricoles, comme l’embargo russe qui a mis à mal une partie des filières agricoles. Ils espèrent un ministre de l’Agriculture moins timide au plan européen, en préférant un bon négociateur à un bon connaisseur des problématiques agricoles. À la France de trouver des alliés au travers de lignes communes aves les autres pays européens. La PAC reste incontournable pour eux, mais ils ont besoin de visibilité sur plusieurs années. C’est bien ce que l’on demande à des jeunes dans leur projet d’installation -remarquent-ils- et c’est ce que l’Europe et l’État sont incapables d’assurer, alors que les agriculteurs se retrouvent en concurrence directe avec le marché mondial.
Communiquer positivement sur l’élevage
Autre reproche des éleveurs : une trop grande complaisance des politiciens en place, vis-à-vis des lobbies anti-viande. Les reportages à charge, souvent sur des chaînes nationales, sont déprimants et mal vécus. Ils imagineraient bien une grande campagne de communication de la part du futur ministère pour revaloriser l’élevage. Il faut montrer ce qui va bien, communiquer positivement, dialoguer avec les consommateurs et valoriser les exigences réglementaires franco-françaises. Il est temps pour eux de sauvegarder les éleveurs en place et d’assurer leur avenir pour que le métier reste attractif.
Lire aussi :
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Communiquer positivement sur l’élevage
Autre reproche des éleveurs : une trop grande complaisance des politiciens en place, vis-à-vis des lobbies anti-viande. Les reportages à charge, souvent sur des chaînes nationales, sont déprimants et mal vécus. Ils imagineraient bien une grande campagne de communication de la part du futur ministère pour revaloriser l’élevage. Il faut montrer ce qui va bien, communiquer positivement, dialoguer avec les consommateurs et valoriser les exigences réglementaires franco-françaises. Il est temps pour eux de sauvegarder les éleveurs en place et d’assurer leur avenir pour que le métier reste attractif.
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