La chronique ovine
Prévenir et soigner l’ecthyma
D’origine virale, l’ecthyma est une pathologie particulièrement contagieuse. La transmission d’un animal à l’autre est réalisée par contact direct par l’intermédiaire des lésions et des croutes particulièrement riches en virus. Des rougeurs puis des vésicules et enfin des croutes sont caractérisques de l’ecthyma.
La forme classique est la plus bénigne : elle atteint les lèvres des agneaux, la mamelle ou les pieds des adultes. Dans le premier cas, la pathologie les empêche de téter. Dans le second, les lésions prédisposent les brebis aux mammites. Enfin, l’ecthyma des pieds reste plus rare et entraine des boiteries. Une forme plus sévère de l’ecthyma, encore plus pénalisante, atteint l’intérieur de la bouche, l’œsophage et même la caillette.
Un vaccin disponible
S’il n’existe pas de traitement spécifique de la maladie, l’antibiothérapie par voie générale permet de lutter contre les surinfections. En local, des solutions cicatrisantes de type glycérine iodée sont utilisées. Laurent Saboureau, vétérinaire à l’Alliance Pastorale indique que «la pulvérisation de solution phytothérapique (Phyt-ap ecthymax®) est plus facile d’utilisation».
Le port des gants est conseillé car cette maladie est transmissible à l’homme.
En matière de prévention, la désinfection annuelle de la bergerie et du petit matériel d’élevage (pince à boucler…) est conseillée, car le virus est très résistant dans le milieu extérieur, de même que la quarantaine pour des animaux achetés. La vaccination à l’Ecthybel®, seul vaccin disponible, est également possible. Laurence Saboureau ajoute que «en préventif, elle peut être réalisée 3 à 4 semaines avant la mise-bas sachant que l’immunité est mauvaise par le colostrum et que le vaccin protège avant tout la mamelle de la brebis. La vaccination des agneaux est possible lorsque les premiers symptômes apparaissent, et cela dans un délai très court. Elle n’est efficace que par voie intradermique à l’aide d’un dermojet. Attention cependant à ne pas être surpris par l’accélération de l’incubation qui peut en résulter sur certains agneaux. La mise à disposition d’argile contenant certains extraits végétaux sélectionnés (Concentré Tym®) est encore plus conseillée».
Un vaccin disponible
S’il n’existe pas de traitement spécifique de la maladie, l’antibiothérapie par voie générale permet de lutter contre les surinfections. En local, des solutions cicatrisantes de type glycérine iodée sont utilisées. Laurent Saboureau, vétérinaire à l’Alliance Pastorale indique que «la pulvérisation de solution phytothérapique (Phyt-ap ecthymax®) est plus facile d’utilisation».
Le port des gants est conseillé car cette maladie est transmissible à l’homme.
En matière de prévention, la désinfection annuelle de la bergerie et du petit matériel d’élevage (pince à boucler…) est conseillée, car le virus est très résistant dans le milieu extérieur, de même que la quarantaine pour des animaux achetés. La vaccination à l’Ecthybel®, seul vaccin disponible, est également possible. Laurence Saboureau ajoute que «en préventif, elle peut être réalisée 3 à 4 semaines avant la mise-bas sachant que l’immunité est mauvaise par le colostrum et que le vaccin protège avant tout la mamelle de la brebis. La vaccination des agneaux est possible lorsque les premiers symptômes apparaissent, et cela dans un délai très court. Elle n’est efficace que par voie intradermique à l’aide d’un dermojet. Attention cependant à ne pas être surpris par l’accélération de l’incubation qui peut en résulter sur certains agneaux. La mise à disposition d’argile contenant certains extraits végétaux sélectionnés (Concentré Tym®) est encore plus conseillée».