SIA 2016
Marie Guite Dufay à l'Odysée du Végétal
C'est une halte très symbolique et très marquée que Marie-Guite Dufay a fait sur le stand de l'Odyssée du Végétal. Son en entretien avec Philippe Pinta, président d'Orama et Jacques de Loisy, pour l'APPV 21, a marqué l'attention qu'elle porte à la situation difficile des productions végétales bourguignonnes. Ce fut l'occasion pour le président d'Orama de rappeler les problématiques spécifiques des céréaliers, pris entre le ciseau des prix et des charges et désavantagés par des conditions pédoclimatiques qui limite les taux de protéines. La zone intermédiaire à faible potentiel, en région Bourgogne Franche-Comté, ont expliqué les professionnels, a un problème de compétitivité et de qualité, notamment en blé. Pour les responsables agricoles comme Jacques de Loisy, "il est urgent d'ouvrir des discussions sur la définition de zones de handicap naturel qui permettent de compenser la situation actuelle, c'est un enjeu fort pour la Bourgogne Franche-Comté et pour toutes les productions confondues".
La présidente de Région qui trouve "monstrueux que des producteurs ne puisse pas vivre de leur revenu" a appelé à un travail en coopération avec tous les acteurs des filières. Elle est aussi déterminée à plaider la cause de la région lors de la clause de revoyure qui doit intervenir en 2017 sur la PAC et à engager de fortes actions de lobbying auprès des instances communautaires pour aboutir à une simplification des normes. Lobbying qui concernera aussi l'Etat Français. Enfin la Région devrait pouvoir aussi faire acte de solidarité au travers de son fonds de garantie, pour aider les agriculteurs en crise.
La présidente de Région qui trouve "monstrueux que des producteurs ne puisse pas vivre de leur revenu" a appelé à un travail en coopération avec tous les acteurs des filières. Elle est aussi déterminée à plaider la cause de la région lors de la clause de revoyure qui doit intervenir en 2017 sur la PAC et à engager de fortes actions de lobbying auprès des instances communautaires pour aboutir à une simplification des normes. Lobbying qui concernera aussi l'Etat Français. Enfin la Région devrait pouvoir aussi faire acte de solidarité au travers de son fonds de garantie, pour aider les agriculteurs en crise.