Confort de travail
Limiter les contraintes dans une salle de traite rotative
Le roto peut devenir exigeant pour le trayeur, imposant un compromis entre débit et confort de traite.
Outre son débit de traite, la salle de traite rotative est souvent mise en avant pour améliorer le confort du trayeur dans les grands troupeaux, en réduisant ses déplacements et son temps de travail. Toutefois, avec l’augmentation de la taille des troupeaux, les cadences et les durées de traite peuvent devenir épuisantes pour un seul trayeur, du fait d’un roto surchargé ou trop grand. Le nombre limite de postes dépend de la routine de traite : un trayeur qui prépare la mamelle, branche et réalise le trempage en fin de traite dans un roto intérieur sera déjà bien occupé dans un 24 postes.
Alors qu’un trayeur qui ne fait que brancher sur un roto extérieur pourra utiliser la capacité de la plateforme jusqu’à 40 postes.
Le type de roto - en traite intérieure ou extérieure - continue de faire débat sur le confort de travail. Les partisans de la traite intérieure apprécient de pouvoir contrôler les animaux durant toute la traite et faire le trempage ou traiter les vaches en fin de traite.
En revanche, cela augmente ses déplacements. Principale limite de la traite intérieure, l’accès au roto n’est pas direct, compliquant la sortie du trayeur pendant la traite. Au contraire, en traite extérieure, le trayeur a plus facilement accès à l’aire d’attente ou à la laiterie.
L’agencement plus compact des animaux permet d’augmenter le débit de traite, mais l’absence de suivi des animaux durant la traite implique généralement plus d’automatismes.
La gestion du deuxième tour est d’ailleurs de plus en plus demandée. Principale limite de la traite extérieure, le trempage impose une deuxième personne ou un automate.
L’arrivée des rotos robotisés
En effet, le trempage en sortie de roto peut désormais être réalisé par un robot. Précurseur dans le domaine avec son système SR1, Boumatic ne l’a pour l’instant pas encore vendu en France. Rentable pour de très grands troupeaux, ce dispositif est surtout présent en Allemagne, aux Pays-Bas et aux États-Unis.
Second robot de trempage sur le marché, le TSR de Delaval n’est pas encore commercialisé sur le marché français. Autre façon d’aborder la protection des trayons, GEA se démarque avec son dispositif de trempage via le faisceau trayeur. Baptisé Apollo, ce système s’intègre à la griffe IQ du constructeur allemand et évite la contrainte d’un automate supplémentaire.
Solution plus radicale, le roto robotisé AMR de Delaval permet de supprimer totalement la tâche de la traite. Ce roto intérieur 24 postes équipé de cinq bras robotisés peut atteindre des cadences de 1 600 traites par jour.
Delaval accélère sa commercialisation en le proposant dans plusieurs pays européens. Le constructeur annonce ainsi dix nouvelles installations d’ici à la fin de l’année. La France n’est pas pour l’instant concernée.
Autre solution récemment commercialisée dans certains pays (pas en France), le Dairy-ProQ de GEA est un module de traite robotisé adaptable sur chaque poste d’un roto, le bras de l’automate s’intégrant dans la paroi séparant les vaches.
Son fonctionnement est ainsi indépendant de la rotation du manège.
Il s’envisage pour des effectifs à partir de 500 vaches.
Alors qu’un trayeur qui ne fait que brancher sur un roto extérieur pourra utiliser la capacité de la plateforme jusqu’à 40 postes.
Le type de roto - en traite intérieure ou extérieure - continue de faire débat sur le confort de travail. Les partisans de la traite intérieure apprécient de pouvoir contrôler les animaux durant toute la traite et faire le trempage ou traiter les vaches en fin de traite.
En revanche, cela augmente ses déplacements. Principale limite de la traite intérieure, l’accès au roto n’est pas direct, compliquant la sortie du trayeur pendant la traite. Au contraire, en traite extérieure, le trayeur a plus facilement accès à l’aire d’attente ou à la laiterie.
L’agencement plus compact des animaux permet d’augmenter le débit de traite, mais l’absence de suivi des animaux durant la traite implique généralement plus d’automatismes.
La gestion du deuxième tour est d’ailleurs de plus en plus demandée. Principale limite de la traite extérieure, le trempage impose une deuxième personne ou un automate.
L’arrivée des rotos robotisés
En effet, le trempage en sortie de roto peut désormais être réalisé par un robot. Précurseur dans le domaine avec son système SR1, Boumatic ne l’a pour l’instant pas encore vendu en France. Rentable pour de très grands troupeaux, ce dispositif est surtout présent en Allemagne, aux Pays-Bas et aux États-Unis.
Second robot de trempage sur le marché, le TSR de Delaval n’est pas encore commercialisé sur le marché français. Autre façon d’aborder la protection des trayons, GEA se démarque avec son dispositif de trempage via le faisceau trayeur. Baptisé Apollo, ce système s’intègre à la griffe IQ du constructeur allemand et évite la contrainte d’un automate supplémentaire.
Solution plus radicale, le roto robotisé AMR de Delaval permet de supprimer totalement la tâche de la traite. Ce roto intérieur 24 postes équipé de cinq bras robotisés peut atteindre des cadences de 1 600 traites par jour.
Delaval accélère sa commercialisation en le proposant dans plusieurs pays européens. Le constructeur annonce ainsi dix nouvelles installations d’ici à la fin de l’année. La France n’est pas pour l’instant concernée.
Autre solution récemment commercialisée dans certains pays (pas en France), le Dairy-ProQ de GEA est un module de traite robotisé adaptable sur chaque poste d’un roto, le bras de l’automate s’intégrant dans la paroi séparant les vaches.
Son fonctionnement est ainsi indépendant de la rotation du manège.
Il s’envisage pour des effectifs à partir de 500 vaches.