Le vin, un secteur mondial en pleine mutation
Selon le dernier rapport de l’Organisation internationale du vin (OIV) dont le siège est à Dijon, la filière vitivinicole mondiale a poursuivi l’an dernier sa phase d’ajustement. C'est le cas aussi en France.
La phase d'ajustement du vignoble mondial constatée dans le dernier rapport de l’Organisation internationale du vin (OIV) dont le siège est à Dijon (1) trouve une partie de son origine dans trois contraintes : variabilité climatique, érosion de la demande et incertitudes commerciales. Pour la sixième année consécutive, le vignoble mondial s’est contracté de 0,8 %, s'établissant à 7 millions d'hectares. Ce recul est particulièrement marqué pour les cépages de cuve, reflétant une volonté de restructuration dans les deux hémisphères. L'Espagne demeure le premier vignoble mondial (919 000 ha) malgré une baisse de 1,3 %, tandis que l'Union Européenne concentre encore 45 % de la superficie totale. Côté production, le volume mondial est estimé à 227 Mhl, soit une hausse marginale de 0,6 % par rapport au plancher historique de 2024. C'est la troisième année consécutive de faible récolte, se situant à -9,4 % en dessous de la moyen...
La suite est réservée à nos abonnés.