Le machinisme dans le creux de la vague
Le Sedima, syndicat des concessionnaires de matériel agricole, dresse un bilan inquiétant de l'activité du secteur sur le premier semestre 2026.
Le syndicat des concessionnaires de matériels agricoles et d’espaces verts (Sedima) a présenté, en juillet à Paris, son enquête semestrielle (1) sur la conjoncture de l’agroéquipement. Sylvie Domenech, secrétaire générale adjointe du Sedima, a donné à voir un « marché tendu » avec des prises de commandes en valeur qui fléchissent de 9 % pour le matériel neuf et de 4 à 5 % pour le matériel d’occasion au 1er semestre 2026 (en comparaison du 1er semestre 2025). Aucune reprise du marché n’est attendue d’ici à la fin de l’année dans la mesure où « le moral des clients est plutôt morose ou tout du moins attentiste avec, cependant, une nuance pour la polyculture-élevage qui se porte mieux ». Plus précisément, les commandes de tracteurs standards (neufs ou d’occasion) diminuent moins que celles de tracteurs pour vignes ou vergers, d’automoteurs ou de matériels d’accompagnement tracté...
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