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Tarifs postaux

La presse professionnelle plombée par les tarifs postaux

Par André Dremaux, Président du SNPAR
La très forte progression des tarifs postaux appliqués à la presse ces dernières années (+47 % en 7 ans) devait assurer le retour à des comptes équilibrés de la branche du transport postal de la presse. Le bilan est aussi décevant que les augmentations ont été fortes pour les éditeurs, et que le déficit structurel de la Poste n’a pas diminué !

Quelle déception aujourd’hui d’apprendre que les éditeurs vont devoir subir une nouvelle progression des tarifs sur les six prochaines années à raison de 3 % par an, hors inflation !

Pas de négociations, pas de discussions, pas de perte de temps, mais avec au final, une addition particulièrement salée qui sera impossible à absorber.

Dommage que le gouvernement ne puisse décider de la sorte pour la progression des prix agricoles ! Dommage de fragiliser encore un peu plus un secteur d’activité en pleine mutation.

La ruralité présente-t-elle aussi peu d’intérêt qu’il soit permis à ce point d’affaiblir la presse agricole, rurale et cynégétique, distribuée à 100% par les services de La Poste au plus profond des territoires ?
C’est l’incompréhension !