Chronique ovine
La Grande et la Petite Douve : des parasites d’actualité
Ces deux parasites internes conduisent à des dysfonctionnements du foie pouvant entraîner des avortements (par anémie pour la Grande Douve), des maladies métaboliques comme la toxémie de gestation. Ils peuvent aussi perturber la synthèse des immunoglobulines du futur colostrum. Les agneaux à naître seront ainsi moins bien protégés contre les infections qu’ils vont rencontrer.
Ces deux parasites internes conduisent à des dysfonctionnements du foie pouvant entrainer des avortements (par anémie pour la Grande Douve), des maladies métaboliques comme la toxémie de gestation. Ils peuvent aussi perturber la synthèse des immunoglobulines du futur colostrum. Les agneaux à naître seront ainsi moins bien protégés contre les infections qu’ils vont rencontrer.
Le dépistage est sensiblement différent s’il s’agit de la Petite ou de la Grande Douve. Pour la Petite Douve, une analyse de crottes permet de statuer facilement sur le statut de la brebis et de pouvoir décider (en fonction du nombre d’œufs par gramme de crottes) avec l’aide de son vétérinaire ou de son technicien s’il faut traiter ou non. Pierre Autef, vétérinaire praticien à Bellac (87) et membre des Groupements Techniques Vétérinaires indique «qu’un traitement avec un antiparasitaire à base de Nétobimin ou d’Albendazole est alors possible. Mais attention, il ne doit pas être réalisé au cours des premières semaines de gestation».
La copro peu efficace pour la Grande Douve
Les analyses coproscopiques ne sont pas toujours assez sensibles pour la Grande Douve. Il est alors conseillé de réaliser des sérologies (8 € par brebis sachant que pour un lot de 100 brebis, cinq prélèvements sont nécessaires pour une analyse fiable) pour confirmer le diagnostic. «En plus des deux produits de type adulticides, c’est-à-dire actifs sur les Douves adultes, utilisés pour la Petite Douve, une matière active de type larvicide peut être utilisée pour la Grande Douve. Il s’agit du Triclabendazole» poursuit Pierre Autef.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter les deux fiches techniques «analyser les résultats de coproscopie : l’exemple des arbres de décision» et les vidéos «réaliser un prélèvement de crottes» et «la coproscopie de A à Z» en ligne sur www.idele.fr et www.inn-ovin.fr.
Le dépistage est sensiblement différent s’il s’agit de la Petite ou de la Grande Douve. Pour la Petite Douve, une analyse de crottes permet de statuer facilement sur le statut de la brebis et de pouvoir décider (en fonction du nombre d’œufs par gramme de crottes) avec l’aide de son vétérinaire ou de son technicien s’il faut traiter ou non. Pierre Autef, vétérinaire praticien à Bellac (87) et membre des Groupements Techniques Vétérinaires indique «qu’un traitement avec un antiparasitaire à base de Nétobimin ou d’Albendazole est alors possible. Mais attention, il ne doit pas être réalisé au cours des premières semaines de gestation».
La copro peu efficace pour la Grande Douve
Les analyses coproscopiques ne sont pas toujours assez sensibles pour la Grande Douve. Il est alors conseillé de réaliser des sérologies (8 € par brebis sachant que pour un lot de 100 brebis, cinq prélèvements sont nécessaires pour une analyse fiable) pour confirmer le diagnostic. «En plus des deux produits de type adulticides, c’est-à-dire actifs sur les Douves adultes, utilisés pour la Petite Douve, une matière active de type larvicide peut être utilisée pour la Grande Douve. Il s’agit du Triclabendazole» poursuit Pierre Autef.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter les deux fiches techniques «analyser les résultats de coproscopie : l’exemple des arbres de décision» et les vidéos «réaliser un prélèvement de crottes» et «la coproscopie de A à Z» en ligne sur www.idele.fr et www.inn-ovin.fr.