Charolais France, HBC, éleveurs, négociants, artisans bouchers
La filière charolaise a fait salon
Tout au long du salon, les composantes de toute la filière charolaise se sont retrouvées sur le stand de Charolais France pour des démonstrations, des conférences, des dégustations... dans le seul but de montrer la nécessité pour chacun des maillons de la chaîne de la qualité et du goût de donner le meilleur d’eux-même.
C’est un discours très filière qui a prévalu sur le stand Charolais dans le Hall 1 du Salon de l’Agriculture, pendant toute la durée du salon. Restaurateurs, artisans bouchers, apprentis, naisseurs, engraisseurs, spécialistes des viandes... se sont relayés pour démontrer tout le savoir-faire et la synergie qui existent entre les différents métiers, pour proposer au consommateur un produit charolais de très bonne qualité gustative.
«Tous les maillons doivent donner le meilleur d’eux-mêmes pour assurer la qualité optimale», l’Institut du Charolais, orfèvre en la matière sait de quoi il parle et ce n’est pas Romain Lebœuf, jeune boucher meilleur ouvrier de France installé dans le 15ème arrondissement à Paris, qui dira le contraire. «Finesse, gras, épaisseur, rendement...» ce fils de boucher élevé dans le sérail charolais a appris à travailler en partenariat avec les éleveurs, il sait aussi que «le gras bien positionné dans le muscle, cela demande du temps». Dernier maillon de la chaîne avant le consommateur final, le boucher, et encore plus l’artisan boucher, a donc pour mission «de donner envie aux gens d’apprécier et de goûter une viande de qualité».
Et quand ce préalable est posé, le retour ne se fait pas attendre. En quatre ans, Romain Lebœuf a vu évoluer la demande des consommateurs qui «se rapprochent de l’artisanat, sont plus attentifs au mode d’élevage, aux pratiques d’abattage».
La charolaise «parle» au consommateur
Même réflexion sur «l’aspect collaboratif et partenarial de la filière entre les éleveurs, les bouchers, l’amont et l’aval» pour Yves Durand, consultant viande, qui relève l’apport de la génétique pour «amener du muscle sans détériorer la qualité», tout en conservant la facilité de naissance. En ces temps difficiles, l’emblématique charolaise reste un étendard qui «parle» au consommateur. Mais toute médaille a son revers ; pour une race à fort effectif, ce qui fait sa force fait aussi sa faiblesse en terme de positionnement commercial. Il reste donc beaucoup à faire pour améliorer la situation actuelle et réaffirmer l’unité raciale au travers d’un «book society», qui rassemble toutes les composantes de la race autour d’un même schéma d’ensemble. Le Président du Herd Book, Pascal Langevin et son équipe, se sont ainsi saisis de l’occasion du salon pour que l’ensemble des acteurs de la race signe un charte. «C’est une déclaration d’intention de tous les acteurs de la race de s’entendre sur un programme qui portera la race» et tracera de nouvelles voies. A partir de cette signature le travail commence vraiment, avec une certitude, celle d’avoir la capacité de répondre à la diversité des demandes et des attentes, qu’elles viennent du consommateur comme de la société.
«Tous les maillons doivent donner le meilleur d’eux-mêmes pour assurer la qualité optimale», l’Institut du Charolais, orfèvre en la matière sait de quoi il parle et ce n’est pas Romain Lebœuf, jeune boucher meilleur ouvrier de France installé dans le 15ème arrondissement à Paris, qui dira le contraire. «Finesse, gras, épaisseur, rendement...» ce fils de boucher élevé dans le sérail charolais a appris à travailler en partenariat avec les éleveurs, il sait aussi que «le gras bien positionné dans le muscle, cela demande du temps». Dernier maillon de la chaîne avant le consommateur final, le boucher, et encore plus l’artisan boucher, a donc pour mission «de donner envie aux gens d’apprécier et de goûter une viande de qualité».
Et quand ce préalable est posé, le retour ne se fait pas attendre. En quatre ans, Romain Lebœuf a vu évoluer la demande des consommateurs qui «se rapprochent de l’artisanat, sont plus attentifs au mode d’élevage, aux pratiques d’abattage».
La charolaise «parle» au consommateur
Même réflexion sur «l’aspect collaboratif et partenarial de la filière entre les éleveurs, les bouchers, l’amont et l’aval» pour Yves Durand, consultant viande, qui relève l’apport de la génétique pour «amener du muscle sans détériorer la qualité», tout en conservant la facilité de naissance. En ces temps difficiles, l’emblématique charolaise reste un étendard qui «parle» au consommateur. Mais toute médaille a son revers ; pour une race à fort effectif, ce qui fait sa force fait aussi sa faiblesse en terme de positionnement commercial. Il reste donc beaucoup à faire pour améliorer la situation actuelle et réaffirmer l’unité raciale au travers d’un «book society», qui rassemble toutes les composantes de la race autour d’un même schéma d’ensemble. Le Président du Herd Book, Pascal Langevin et son équipe, se sont ainsi saisis de l’occasion du salon pour que l’ensemble des acteurs de la race signe un charte. «C’est une déclaration d’intention de tous les acteurs de la race de s’entendre sur un programme qui portera la race» et tracera de nouvelles voies. A partir de cette signature le travail commence vraiment, avec une certitude, celle d’avoir la capacité de répondre à la diversité des demandes et des attentes, qu’elles viennent du consommateur comme de la société.