Assemblée générale de Charolais France
La charolaise défend son titre de 1ère race allaitante
L’assemblée générale de Charolais France vient de se dérouler au Conseil régional de Bourgogne à Dijon. L’occasion pour toutes les familles réunies sous une même bannière de réaffirmer leurs ambitions au service de la race charolaise et des éleveurs.
L‘union [I]«fait»[i] la race... ce pourrait être le principal point à retenir de l’assemblée générale de Charolais France qui s’est déroulée dans les locaux du Conseil régional, en présence de Jacques Rebillard, vice-président du Conseil régional et de Nadège Palandri de la DRAAF Bourgogne. Dès l’annonce de sa nouvelle organisation, Charolais France avait donné le ton, il s’agit de mettre en synergie et en cohérence tous les moyens permettant de valoriser la race charolaise et de conforter sa place de leader des races à viandes.
[INTER]Des ambitions et des moyens[inter]
La nouvelle organisation avec une directrice à plein temps, Florence Marquis, le soutien appuyé de la Région, les financements européens... tout concourt à soutenir les ambitions. Les actions qui se sont poursuivies et amplifiées en 2013, participent directement à cette nouvelle dynamique raciale impulsée par ce [I]«Parlement»[i] qui réunit les principaux acteurs de la race dans trois collèges : l’Association des éleveurs (Herd book charolais), les entreprises de sélection (Gènes diffusion, Charolais univers, UCEAR), la filière et les utilisateurs (France conseil élevage, la Fédération nationale des stations d’évaluation de la race charolaise, l’Institut du charolais, Coop de France, la commission élevage de l’APCA, l’association Charolais label rouge).
La [I]«machine»[i] est lourde, mais son président, Henri Vidal, trace le cap en s’engageant «à conduire la race dans son ensemble», sans oublier que Charolais France [I]«est au service des 50 000 éleveurs charolais»[i], qu’ils soient [I]«reproducteurs en monte naturelle, en semences ou embryons»[i]. Les défis sont posés, car comme tout leader, la race charolais doit défendre sa place au quotidien. [I]«A nous d’être innovateurs et force de propositions, pour faire que notre produit demain continue de satisfaire la filière et les éleveurs»[i] argumente le président.
Principal levier de la performance actuelle et des évolutions à venir, la génétique et notamment la génomique, qui a bénéficié en 2013 d’un fort coup d’accélérateur dans le cadre du programme Degeram. Ce programme de Développement de la génomique pour les races du Massif central multi-espèces et multi-raciales (Degeram) est sur la rail. Les grandes familles charolaises se sont rassemblées et se sont engagées collectivement pour le développement d’outils génomiques d’aide à la sélection.
Ces outils permettront comme jamais d’accélérer le progrès génétique en affinant les critères de sélection. En deux ans, tous les acteurs de la race ont participé à la construction d’un programme spécifique charolais, à visée économique. A terme, confirme Florence Marquis, directrice de Charolais France, [I]«il s’agit d’augmenter la productivité des troupeaux, la vigueur et la résistance des veaux, d’accroître les qualités maternelles, tout en améliorant la qualité de vie de l’éleveur»[i]. 74 fermes de références (représentant 8 000 vaches) ont accepté de s’investir individuellement pour faire avancer la recherche collective et recueillir des données fiables. La réussite à terme du programme Degeram sera ainsi à mettre au profit des soutiens financiers obtenus certes, mais aussi [I]«d’un esprit racial partagé»[i], mis au service de la compétitivité des élevages.
[INTER]Des ambitions et des moyens[inter]
La nouvelle organisation avec une directrice à plein temps, Florence Marquis, le soutien appuyé de la Région, les financements européens... tout concourt à soutenir les ambitions. Les actions qui se sont poursuivies et amplifiées en 2013, participent directement à cette nouvelle dynamique raciale impulsée par ce [I]«Parlement»[i] qui réunit les principaux acteurs de la race dans trois collèges : l’Association des éleveurs (Herd book charolais), les entreprises de sélection (Gènes diffusion, Charolais univers, UCEAR), la filière et les utilisateurs (France conseil élevage, la Fédération nationale des stations d’évaluation de la race charolaise, l’Institut du charolais, Coop de France, la commission élevage de l’APCA, l’association Charolais label rouge).
La [I]«machine»[i] est lourde, mais son président, Henri Vidal, trace le cap en s’engageant «à conduire la race dans son ensemble», sans oublier que Charolais France [I]«est au service des 50 000 éleveurs charolais»[i], qu’ils soient [I]«reproducteurs en monte naturelle, en semences ou embryons»[i]. Les défis sont posés, car comme tout leader, la race charolais doit défendre sa place au quotidien. [I]«A nous d’être innovateurs et force de propositions, pour faire que notre produit demain continue de satisfaire la filière et les éleveurs»[i] argumente le président.
Principal levier de la performance actuelle et des évolutions à venir, la génétique et notamment la génomique, qui a bénéficié en 2013 d’un fort coup d’accélérateur dans le cadre du programme Degeram. Ce programme de Développement de la génomique pour les races du Massif central multi-espèces et multi-raciales (Degeram) est sur la rail. Les grandes familles charolaises se sont rassemblées et se sont engagées collectivement pour le développement d’outils génomiques d’aide à la sélection.
Ces outils permettront comme jamais d’accélérer le progrès génétique en affinant les critères de sélection. En deux ans, tous les acteurs de la race ont participé à la construction d’un programme spécifique charolais, à visée économique. A terme, confirme Florence Marquis, directrice de Charolais France, [I]«il s’agit d’augmenter la productivité des troupeaux, la vigueur et la résistance des veaux, d’accroître les qualités maternelles, tout en améliorant la qualité de vie de l’éleveur»[i]. 74 fermes de références (représentant 8 000 vaches) ont accepté de s’investir individuellement pour faire avancer la recherche collective et recueillir des données fiables. La réussite à terme du programme Degeram sera ainsi à mettre au profit des soutiens financiers obtenus certes, mais aussi [I]«d’un esprit racial partagé»[i], mis au service de la compétitivité des élevages.