Bovins :
Des difficultés financières plus marquées dans le Grand-Ouest
Dans le Grand-Ouest, près de la moitié des élevages laitiers suivis par l’observatoire de l’endettement et des trésoreries sont en difficulté financière.
C’est ce qui ressort d’une étude publiée par l’Idele et plusieurs centres de gestion le 23 octobre, sur un échantillon de 925 exploitations bovines (clôturant leurs comptes en période hivernale). Résultat : en 2018, en moyenne dans les quatre zones étudiées, 35 % des élevages laitiers sont dans le groupe le plus préoccupant, celui des exploitations «endettées à long et moyen terme et avec une trésorerie négative». Côté allaitants, c’est encore l’Ouest qui souffre le plus, avec 42 % d’exploitations dans ce groupe (contre 16 % pour la moyenne de l’échantillon). Que ce soit en lait ou en viande, le Grand-Ouest est la zone où les charges augmentent le plus. Or, ces dernières années ont été marquées par une relative stabilité des recettes, selon l’étude, qui pointe une chute du revenu disponible dans les exploitations suivies. C’est une fois de plus dans le Grand-Ouest que cet indicateur baisse le plus par rapport à 2017 : -30 % en lait et -34 % en viande.
En moyenne sur l’échantillon, les élevages laitiers dégagent un revenu disponible annuel de 16 000 EUR/UTH familiale, à peine plus que les fermes allaitantes (15 600 EUR). Des résultats qui ne prennent pas en compte l’impact des sécheresses de 2018 et 2019.
C’est ce qui ressort d’une étude publiée par l’Idele et plusieurs centres de gestion le 23 octobre, sur un échantillon de 925 exploitations bovines (clôturant leurs comptes en période hivernale). Résultat : en 2018, en moyenne dans les quatre zones étudiées, 35 % des élevages laitiers sont dans le groupe le plus préoccupant, celui des exploitations «endettées à long et moyen terme et avec une trésorerie négative». Côté allaitants, c’est encore l’Ouest qui souffre le plus, avec 42 % d’exploitations dans ce groupe (contre 16 % pour la moyenne de l’échantillon). Que ce soit en lait ou en viande, le Grand-Ouest est la zone où les charges augmentent le plus. Or, ces dernières années ont été marquées par une relative stabilité des recettes, selon l’étude, qui pointe une chute du revenu disponible dans les exploitations suivies. C’est une fois de plus dans le Grand-Ouest que cet indicateur baisse le plus par rapport à 2017 : -30 % en lait et -34 % en viande.
En moyenne sur l’échantillon, les élevages laitiers dégagent un revenu disponible annuel de 16 000 EUR/UTH familiale, à peine plus que les fermes allaitantes (15 600 EUR). Des résultats qui ne prennent pas en compte l’impact des sécheresses de 2018 et 2019.