Fruits, légumes et vin
De l’équité avant tout
Plus que des aides, les producteurs de fruits et légumes et les viticulteurs attendent du futur président de la République un allègement des contraintes et une équité de traitement avec leurs concurrents européens.
Le cap néolibéral a été maintenus par tous les gouvernements successifs, c’est donc inutile de rejeter la responsabilité sur l’Europe, le président de la Fédération nationale des producteurs de fruits (FNPF). Le futur Président de la République devra donc oeuvrer pour que l’Europe retrouve l’esprit du traité de Rome et favorise des échange commerciaux équilibrés sur son territoire.
Il faut aussi que les producteurs et les entreprises françaises soient à même de rivaliser aves leurs voisins européens. Ce qui suppose d’éviter toute surtransposition des normes et oblige à une harmonisation des règles en matière d’utilisation de l’eau ou des produits phytos par exemple. Sur le coût du travail, la profession demande une réelle réduction des charges et l’abrogation pure et simple du compte pénibilité.
Quant à la question de l’environnement, il est temps de considérer que l’agriculture n’est pas un problème, mais une solution : un hectare de verger capte 11 tonnes de CO2 par an !
La viticulture ne s’est pas encore prononcée de façon concertée, mais les Vignerons indépendants ont précisé dans un livre blanc leurs demandes, traduites en 8 ambitions. De l’allègement administratif à une fiscalité mieux adaptée au secteur au maintien du régime viticole d’aides européennes ciblées... ces ambitions reflètent les attentes de nombres de professionnels de la viticulture.
Lire aussi :
- 11 candidats et une vision kaléïdoscopique de l’agriculture
- De la droite traditionnelle à la diversité : le vote agricole s’émancipe
- Pour une politique de production
- Grandes cultures Un projet agricole sérieux et ambitieux
- Élevage hors sol Desserrez les contraintes !
- Élevage allaitant Prix, primes et mouvements anti-viande...
- La société civile se mobilise pour l’Europe et l’emploi
Le cap néolibéral a été maintenus par tous les gouvernements successifs, c’est donc inutile de rejeter la responsabilité sur l’Europe, le président de la Fédération nationale des producteurs de fruits (FNPF). Le futur Président de la République devra donc oeuvrer pour que l’Europe retrouve l’esprit du traité de Rome et favorise des échange commerciaux équilibrés sur son territoire.
Il faut aussi que les producteurs et les entreprises françaises soient à même de rivaliser aves leurs voisins européens. Ce qui suppose d’éviter toute surtransposition des normes et oblige à une harmonisation des règles en matière d’utilisation de l’eau ou des produits phytos par exemple. Sur le coût du travail, la profession demande une réelle réduction des charges et l’abrogation pure et simple du compte pénibilité.
Quant à la question de l’environnement, il est temps de considérer que l’agriculture n’est pas un problème, mais une solution : un hectare de verger capte 11 tonnes de CO2 par an !
La viticulture ne s’est pas encore prononcée de façon concertée, mais les Vignerons indépendants ont précisé dans un livre blanc leurs demandes, traduites en 8 ambitions. De l’allègement administratif à une fiscalité mieux adaptée au secteur au maintien du régime viticole d’aides européennes ciblées... ces ambitions reflètent les attentes de nombres de professionnels de la viticulture.
Lire aussi :
- 11 candidats et une vision kaléïdoscopique de l’agriculture
- De la droite traditionnelle à la diversité : le vote agricole s’émancipe
- Pour une politique de production
- Grandes cultures Un projet agricole sérieux et ambitieux
- Élevage hors sol Desserrez les contraintes !
- Élevage allaitant Prix, primes et mouvements anti-viande...
- La société civile se mobilise pour l’Europe et l’emploi