Ceser Bourgogne Franche-Comté
Aussitôt installé déjà saisi...
Le 26 janvier, Christiane Barret, préfète de Région, a procédé à l’installation du Conseil économique, social et environnemental de Bourgogne Franche-Comté. Sans surprise , François Berthelon a été élu à la présidence et a nommé Dominique Roy, comme président délégué, proposant ainsi un nouveau modèle de gouvernance aux 147 membres de la nouvelle assemblée consultative régionale.
Il a fallu pousser les murs, ou plutôt les fauteuils, pour accueillir les 147 membres des Ceser de Bourgogne et de Franche-Comté pour l’installation du nouveau Ceser BFC et l’élection de son président. Pas de surprises ni de bouleversements, puisque pour cette période transitoire de deux années, les deux assemblées sont simplement additionnées. Les deux présidents ont fait de même, inaugurant un nouvelle forme de gouvernance bicéphale sur fonds de «contrat de gouvernance» qui les lie «indéfectiblement» comme l’a spécifié François Berthelon dans son court discours d’introduction.
Un Ceser BFC «en ordre de marche»
Place au travail maintenant et l’assemblée consultative compte continuer à jouer pleinement son rôle de force de proposition et de laboratoire d’idées et d’expériences auprès de l’exécutif régional. François Berthelon a placé cette période transitoire qui commence, sous le signe du «partage» et du «Nous», dans une perspective constante de transparence et d’évaluation des actions et préconisations de l’assemblée consultative. Le Ceser alternera d’ailleurs les lieux de réunions entre Dijon et Besançon et divers territoires de la Bourgogne Franche-Comté. «Mon ambition et mon espoir» a insisté François Berthelon, «c’est de faire du Ceser Bourgogne Franche-Comté, un symbole du pluralisme idéologique et de la diversité des idées».
Laboratoire d’idées, le Ceser revendique aussi de jouer le rôle de «poil à gratter» lorsque c’est nécessaire. A la présidente de Région, Marie-Guite Dufay qui est venue en fin de séance participer aux débats, François Berthelon a déclaré «Nous avons tout à faire ensemble, tout à construire». Main tendue, saisie aussitôt par la présidente de Région qui a demandé à l’assemblée de lui fournir un avis proposant «des outils concrets pour restaurer la confiance et soutenir la participation des citoyens» à la dynamique des territoires. Avec en prime une réflexion et des propositions pour définir le nom de la nouvelle région avant le 18 mars.
Un Ceser BFC «en ordre de marche»
Place au travail maintenant et l’assemblée consultative compte continuer à jouer pleinement son rôle de force de proposition et de laboratoire d’idées et d’expériences auprès de l’exécutif régional. François Berthelon a placé cette période transitoire qui commence, sous le signe du «partage» et du «Nous», dans une perspective constante de transparence et d’évaluation des actions et préconisations de l’assemblée consultative. Le Ceser alternera d’ailleurs les lieux de réunions entre Dijon et Besançon et divers territoires de la Bourgogne Franche-Comté. «Mon ambition et mon espoir» a insisté François Berthelon, «c’est de faire du Ceser Bourgogne Franche-Comté, un symbole du pluralisme idéologique et de la diversité des idées».
Laboratoire d’idées, le Ceser revendique aussi de jouer le rôle de «poil à gratter» lorsque c’est nécessaire. A la présidente de Région, Marie-Guite Dufay qui est venue en fin de séance participer aux débats, François Berthelon a déclaré «Nous avons tout à faire ensemble, tout à construire». Main tendue, saisie aussitôt par la présidente de Région qui a demandé à l’assemblée de lui fournir un avis proposant «des outils concrets pour restaurer la confiance et soutenir la participation des citoyens» à la dynamique des territoires. Avec en prime une réflexion et des propositions pour définir le nom de la nouvelle région avant le 18 mars.