Viande bovine
À la conquête du marché asiatique
L’interprofession de la viande bovine française (Interbev) s’est déplacée du 20 au 24 mai à Hong-Kong afin de faire la promotion de sa nouvelle marque French Beef. Une aubaine pour la race charolaise qui a elle aussi sa carte à jouer.
Emmanuel Bernard, vice-président de la FNB, ne compte pas ses heures de déplacement. L’éleveur de Cercy-la-Tour était à Hong-Kong du 20 au 24 mai pour faire la promotion de la French Beef. L’Interbev avait en effet profité de la fin du Sial de Shangaï et de la levée de l’embargo vers la Chine pour organiser le voyage. Un film qui retrace le déplacement est d’ailleurs en ligne sur le site d’Interbev.
À Hong-Kong, les membres du voyage ont été accueillis par le service économique de l’Ambassade avant de se rendre au Conrad Hôtel afin de donner une conférence sur la filière française. Une centaine de personnes étaient présentes et ont pu apprécier le potentiel français et l’intérêt de consommer de la viande française. Six entreprises étaient du voyage, dont trois de l’Allier (Puygrenier, Convivial, Sicaba), elles ont pu rencontrer trente cinq importateurs de Hong-Kong afin de nouer des contacts. «C’est plutôt intéressant pour nous car on avait des entreprises qui ont communiqué encore plus particulièrement sur de la viande charolaise et de la viande racée», remarque Emmanuel Bernard. «Les rendez-vous avec les importateurs se sont bien passés et les entreprises sont confiantes sur de futurs contrats. On fait les choses très légalement mais ça permet à des chinois qui veulent manger de la viande française de venir à Hong-Kong pour le faire.»
Le marché hong-kongais représente un potentiel considérable puisque le pays importe 650 000 tonnes de viande.
Pour faire la promotion de sa French Beef, Interbev s’appuie sur un argument majeur : la gastronomie française. «La gastronomie française ne peut pas être ce qu’elle est sans de bons produits et de bons producteurs», précise Emmanuel Bernard. «Or l’élite asiatique est très séduite par le luxe et on est sur du pouvoir d’achat plus élevé qu’en France. Donc c’est un argument de taille même si c’est pour vendre un steak haché de hamburger.» Si Emmanuel Bernard a bien posé ses valises dans la petite campagne de Cercy-la-Tour, il reprendra du service dès la rentrée prochaine puisqu’un prochain voyage de promotion est d’ores et déjà programmé début décembre pour l’Iran. Des certificats sanitaires ont en effet été signés par les autorités iraniennes la semaine dernière permettant l’exportation d’animaux vivants.
À Hong-Kong, les membres du voyage ont été accueillis par le service économique de l’Ambassade avant de se rendre au Conrad Hôtel afin de donner une conférence sur la filière française. Une centaine de personnes étaient présentes et ont pu apprécier le potentiel français et l’intérêt de consommer de la viande française. Six entreprises étaient du voyage, dont trois de l’Allier (Puygrenier, Convivial, Sicaba), elles ont pu rencontrer trente cinq importateurs de Hong-Kong afin de nouer des contacts. «C’est plutôt intéressant pour nous car on avait des entreprises qui ont communiqué encore plus particulièrement sur de la viande charolaise et de la viande racée», remarque Emmanuel Bernard. «Les rendez-vous avec les importateurs se sont bien passés et les entreprises sont confiantes sur de futurs contrats. On fait les choses très légalement mais ça permet à des chinois qui veulent manger de la viande française de venir à Hong-Kong pour le faire.»
Le marché hong-kongais représente un potentiel considérable puisque le pays importe 650 000 tonnes de viande.
Pour faire la promotion de sa French Beef, Interbev s’appuie sur un argument majeur : la gastronomie française. «La gastronomie française ne peut pas être ce qu’elle est sans de bons produits et de bons producteurs», précise Emmanuel Bernard. «Or l’élite asiatique est très séduite par le luxe et on est sur du pouvoir d’achat plus élevé qu’en France. Donc c’est un argument de taille même si c’est pour vendre un steak haché de hamburger.» Si Emmanuel Bernard a bien posé ses valises dans la petite campagne de Cercy-la-Tour, il reprendra du service dès la rentrée prochaine puisqu’un prochain voyage de promotion est d’ores et déjà programmé début décembre pour l’Iran. Des certificats sanitaires ont en effet été signés par les autorités iraniennes la semaine dernière permettant l’exportation d’animaux vivants.