BTS ACSE du lycée de Challuy
20 ans de recul sur l'intégration professionnelle des étudiants
Le BTS «Analyse et conduite des systèmes d'exploitation» est proposé depuis 1989 par le lycée agricole de Challuy. Les actuels élèves de 1ère année ont retrouvé et interrogé les anciens sur leur parcours professionnels à la sortie. Les résultats du questionnaire, auquel ont répondu 155 diplômés sur 277 contactés, ont été présentés le 27 mai au lycée.
Ils y ont mis tout leur cœur, les étudiants de première année de BTS ACSE, emmenés par leur professeure, Géraldine Carhuer. Depuis cinq mois, à raison de 3 heures par semaine, ils ont mené une enquête -travail qui rentre dans leur notation- auprès des anciens de la formation. Et de ce que les questionnés sont devenus, les étudiants ont tiré une synthèse présentée la semaine passée au cours d'une soirée conviviale. En dépit du caractère épistolaire de l'enquête, 57% de retours (155 sur 277) ont donné une certaine crédibilité aux enseignements tirés.
[INTER]Une formation qui intègre[inter]
L'élément essentiel, auquel veulent croire les actuels étudiants, c'est avant tout que le BTS ACSE est [I]«une porte ouverte»[i] sur la vie active. Formation courte et opérationnelle, cette filière trouve assez rapidement et quasi-complètement des débouchés. En 20 ans, les 4/5ème des étudiants ont trouvé un emploi dès la sortie de leurs études. Même s'ils passent par la case salarié agricole, ils s'intègrent efficacement à la sortie de Challuy. 20% seulement ont connu le chômage après leur diplôme mais pour une durée n'excédant pas six mois. Et si 46% ont changé d'emploi après leur premier job, c'est souvent en s'installant. Les enquêteurs tirent cet autre enseignement de leur travail: 49% des sondés, aujourd'hui, déclarent avoir atteint leur objectif, celui de devenir exploitants. Les autres sont aussi 18% à être restés salariés dans le domaine agricole, 10% salariés agricoles, 5% salariés hors-agriculture (collectivités locales, OPA...) et 2% sont devenus conjoints. Signe que la formation est étroitement liée au secteur professionnel, quels que soient les statuts finalement acquis. La restitution précise qu'un quart des diplômés ont poursuivi leurs études, en général pour un an, soit en certificat de spécialisation, soit en licence professionnelle. Et que les anciens ACSE s'impliquent dans la vie civique (20% de candidats aux élections municipales, 10% d'élus), économique (administrateurs des opa) et sociale (la moitié sont adhérents d'associations sportives, culturelles ou humanitaires, certains sont membres de bureaux). Les étudiants, qui passent leurs épreuves dans un mois, veulent croire que le chemin leur est aussi bien tracé.
[INTER]Une formation qui intègre[inter]
L'élément essentiel, auquel veulent croire les actuels étudiants, c'est avant tout que le BTS ACSE est [I]«une porte ouverte»[i] sur la vie active. Formation courte et opérationnelle, cette filière trouve assez rapidement et quasi-complètement des débouchés. En 20 ans, les 4/5ème des étudiants ont trouvé un emploi dès la sortie de leurs études. Même s'ils passent par la case salarié agricole, ils s'intègrent efficacement à la sortie de Challuy. 20% seulement ont connu le chômage après leur diplôme mais pour une durée n'excédant pas six mois. Et si 46% ont changé d'emploi après leur premier job, c'est souvent en s'installant. Les enquêteurs tirent cet autre enseignement de leur travail: 49% des sondés, aujourd'hui, déclarent avoir atteint leur objectif, celui de devenir exploitants. Les autres sont aussi 18% à être restés salariés dans le domaine agricole, 10% salariés agricoles, 5% salariés hors-agriculture (collectivités locales, OPA...) et 2% sont devenus conjoints. Signe que la formation est étroitement liée au secteur professionnel, quels que soient les statuts finalement acquis. La restitution précise qu'un quart des diplômés ont poursuivi leurs études, en général pour un an, soit en certificat de spécialisation, soit en licence professionnelle. Et que les anciens ACSE s'impliquent dans la vie civique (20% de candidats aux élections municipales, 10% d'élus), économique (administrateurs des opa) et sociale (la moitié sont adhérents d'associations sportives, culturelles ou humanitaires, certains sont membres de bureaux). Les étudiants, qui passent leurs épreuves dans un mois, veulent croire que le chemin leur est aussi bien tracé.