Agriculture et développement durable
Une rencontre constructive entre la FNSEA et François de Rugy
La FNSEA a rencontré jeudi 25 octobre, le nouveau ministre de la Transition écologique et solidaire, ainsi qu’Emmanuelle Wargon, secrétaire d’État auprès du ministre, en charge de l’accompagnement des territoires dans la transition écologique, pour faire le point sur les dossiers agricoles.
À l’occasion d’une première prise de contact le 25 octobre avec la présidente de la FNSEA, Christiane Lambert, le nouveau ministre de la Transition écologique et solidaire, François de Rugy, a tenu à se montrer rassurant. Adoptant un discours pragmatique, il a en effet affiché son souhait d’éviter autant que possible d’opposer économie et écologie, en particulier pour l’agriculture, de ne pas jouer des postures entre syndicats, entre acteurs économiques, entre ministères… Son mandat est de transformer l’agriculture conformément aux Égalim, en discutant des rythmes et en s’adaptant aux contraintes, y compris celles qui s’imposent à nous comme le changement climatique. Il a affirmé préférer le contrat, l’engagement à une norme qui s’imposerait d’en haut sauf si rien ne bouge.
Christiane Lambert a accueilli positivement ce discours en rappelant que les agriculteurs sont déjà pleinement engagés dans la transition écologique, et que par ailleurs l’agriculture est source de solutions tant pour la biodiversité, que pour l’énergie ou pour la gestion des ressources en eau, mais que cette évolution est permanente et doit s’inscrire dans une démarche continue qu’il est nécessaire d’accompagner. Éric Thirouin, secrétaire général adjoint de la FNSEA, a pu illustrer cet engagement par le « contrat de solutions » qui nécessite un accompagnement des pouvoirs publics, pas uniquement financier. François de Rugy s’est dit intéressé par la proposition d’une méthode afin de mener une réflexion sur les accompagnements nécessaires au contrat de solutions.
Eau, énergie, des sujets concrets abordés
Olivier Dauger, élu FNSEA en charge des dossiers Climat et Énergie, a rappelé l’importance du développement des énergies renouvelables (EnR) et la nécessité d’avoir des engagements ambitieux en la matière dans la programmation pluriannuelle de l’énergie. François de Rugy a affirmé la nécessité d’être cohérent sur les objectifs en matière de développement des EnR, en particulier sur la nécessaire amélioration de leur compétitivité quitte à desserrer « l’étau réglementaire ». Un rapport de l’Ademe sur le photovoltaïque au sol est attendu. Emmanuelle Wargon suivra en particulier les dossiers Eau, Biodiversité et Bioéconomie, EnR, y compris le projet de fusion AFB-ONCFS dans sa partie législative. Sur ce sujet, la FNSEA a fait part de ses réserves par rapport au projet d’avis du CNTE en particulier concernant le rôle des chasseurs dans la nouvelle entité qui, selon la secrétaire d’État, doit être opérationnelle au 1er janvier 2020.
Enfin un échange constructif a eu lieu sur les enjeux liés à l’eau. Christiane Lambert a tout d’abord attiré l’attention du ministre sur les dégâts dans l’Aude qui touchent particulièrement le monde agricole. Emmanuelle Wargon, qui organise une visite avec Sébastien Lecornu dans l’Aude le 15 novembre, s’est dit tout à fait prête à travailler avec la profession agricole, en particulier sur la question de l’entretien des cours d’eau. Plus globalement, François de Rugy a réaffirmé son souhait de ne pas s’enfermer dans des postures sur le stockage et la gestion de l’eau, et a annoncé le démarrage de la 2ème phase des assises de l’eau en novembre.
Christiane Lambert a accueilli positivement ce discours en rappelant que les agriculteurs sont déjà pleinement engagés dans la transition écologique, et que par ailleurs l’agriculture est source de solutions tant pour la biodiversité, que pour l’énergie ou pour la gestion des ressources en eau, mais que cette évolution est permanente et doit s’inscrire dans une démarche continue qu’il est nécessaire d’accompagner. Éric Thirouin, secrétaire général adjoint de la FNSEA, a pu illustrer cet engagement par le « contrat de solutions » qui nécessite un accompagnement des pouvoirs publics, pas uniquement financier. François de Rugy s’est dit intéressé par la proposition d’une méthode afin de mener une réflexion sur les accompagnements nécessaires au contrat de solutions.
Eau, énergie, des sujets concrets abordés
Olivier Dauger, élu FNSEA en charge des dossiers Climat et Énergie, a rappelé l’importance du développement des énergies renouvelables (EnR) et la nécessité d’avoir des engagements ambitieux en la matière dans la programmation pluriannuelle de l’énergie. François de Rugy a affirmé la nécessité d’être cohérent sur les objectifs en matière de développement des EnR, en particulier sur la nécessaire amélioration de leur compétitivité quitte à desserrer « l’étau réglementaire ». Un rapport de l’Ademe sur le photovoltaïque au sol est attendu. Emmanuelle Wargon suivra en particulier les dossiers Eau, Biodiversité et Bioéconomie, EnR, y compris le projet de fusion AFB-ONCFS dans sa partie législative. Sur ce sujet, la FNSEA a fait part de ses réserves par rapport au projet d’avis du CNTE en particulier concernant le rôle des chasseurs dans la nouvelle entité qui, selon la secrétaire d’État, doit être opérationnelle au 1er janvier 2020.
Enfin un échange constructif a eu lieu sur les enjeux liés à l’eau. Christiane Lambert a tout d’abord attiré l’attention du ministre sur les dégâts dans l’Aude qui touchent particulièrement le monde agricole. Emmanuelle Wargon, qui organise une visite avec Sébastien Lecornu dans l’Aude le 15 novembre, s’est dit tout à fait prête à travailler avec la profession agricole, en particulier sur la question de l’entretien des cours d’eau. Plus globalement, François de Rugy a réaffirmé son souhait de ne pas s’enfermer dans des postures sur le stockage et la gestion de l’eau, et a annoncé le démarrage de la 2ème phase des assises de l’eau en novembre.