Veaux reproducteurs à Corbigny
Une édition marquée par des animaux «de la sorte»
Le sourire était aux lèvres des éleveurs et des organisateurs de la foire aux veaux reproducteurs de Corbigny, le 20 octobre. Près de 60 «beaux» animaux ont participé à ce concours annuel, où la météo était de la partie et l'ambiance plus légère grâce à l'amélioration des cours.
La sélection est plus que jamais une priorité des sélectionneurs charolais et le concours de Corbigny en a, encore une fois, fourni une belle vitrine. Gilles Lorré, le co-organisateur, était ravi, en fin de matinée, de[I] «la bonne qualité des animaux présents»[i], une soixantaine, et ce même si [I]«il manquait quelques élevages car la police sanitaire IBR a joué des tours»[i]. Quelques veaux avaient été détectés positifs par sérologie récemment, ce qui a suffi à empêcher les éleveurs concernés de venir concourir avec le reste de leurs veaux. Et, une fois de plus, sous un soleil engageant, les professionnels se sont pressés entre les stands pour venir admirer et choisir leurs futurs reproducteurs: [I]«Il y a eu quelques transactions durant la foire et surtout, çà a été l'occasion, comme tous les ans, d'une première prise de contact»[i] dit Gilles Lorré.
Par exemple, Galion, le veau de Guy Perrin qui a remporté de 1er prix d'honneur des veaux inscrits, a trouvé preneur et à bon prix, dès avant l'annonce du palmarès. Une satisfaction unanime tant pour le vendeur que le l'acheteur mais aussi pour les organisateurs.
[INTER]Des veaux «coquets»
[inter]Si un peu moins de participants étaient recensés, l'explication du succès tient à l'homogénéité des animaux présentés. Le critère esthétique n'est pas le moindre, quand il s'agit de choisir. [I]«Il faut qu'ils soient coquets, les anciens Morvandiaux diraient qu'ils soient «de la sorte», c'est-à-dire plaisants à regarder et attirants»[i] selon Gilles Lorré. La foire de Corbigny, sur ce plan, a tenu toutes ses promesses. Le jury composé de Gilles Martin (Luzy), Pascal Fassier (Saint-Malo en Donziais) et Gaël Duvernois (Préporché), a même éprouvé quelques difficultés à départager les meilleurs, tant leurs qualités étaient voisines.
En plus de leur apparence globale, les veaux reproducteurs étaient aussi évalués sur l'équilibre entre le développement musculaire et le développement squelettique, l'harmonie de l'ensemble avec «une belle gueule», et les aplombs. Il y va de l'importance économique de l'amélioration génétique des troupeaux. Un veau peut être ici vendu le double de prix de ce qu'il vaudrait pour partir à l'export. Avec l'espoir de gains techniques sur toute les futures lignées. Selon Gilles Lorré,[I] «il faut que ces foires perdurent car, si elles sont un peu concurrencées par les portes ouvertes des élevages, elles demeurent essentielles à l'amélioration de la race. Elles permettent de se faire connaître»[i].
Par exemple, Galion, le veau de Guy Perrin qui a remporté de 1er prix d'honneur des veaux inscrits, a trouvé preneur et à bon prix, dès avant l'annonce du palmarès. Une satisfaction unanime tant pour le vendeur que le l'acheteur mais aussi pour les organisateurs.
[INTER]Des veaux «coquets»
[inter]Si un peu moins de participants étaient recensés, l'explication du succès tient à l'homogénéité des animaux présentés. Le critère esthétique n'est pas le moindre, quand il s'agit de choisir. [I]«Il faut qu'ils soient coquets, les anciens Morvandiaux diraient qu'ils soient «de la sorte», c'est-à-dire plaisants à regarder et attirants»[i] selon Gilles Lorré. La foire de Corbigny, sur ce plan, a tenu toutes ses promesses. Le jury composé de Gilles Martin (Luzy), Pascal Fassier (Saint-Malo en Donziais) et Gaël Duvernois (Préporché), a même éprouvé quelques difficultés à départager les meilleurs, tant leurs qualités étaient voisines.
En plus de leur apparence globale, les veaux reproducteurs étaient aussi évalués sur l'équilibre entre le développement musculaire et le développement squelettique, l'harmonie de l'ensemble avec «une belle gueule», et les aplombs. Il y va de l'importance économique de l'amélioration génétique des troupeaux. Un veau peut être ici vendu le double de prix de ce qu'il vaudrait pour partir à l'export. Avec l'espoir de gains techniques sur toute les futures lignées. Selon Gilles Lorré,[I] «il faut que ces foires perdurent car, si elles sont un peu concurrencées par les portes ouvertes des élevages, elles demeurent essentielles à l'amélioration de la race. Elles permettent de se faire connaître»[i].
Le palmarès
1er prix d'honneur, veaux inscrits: Guy Perrin
2ème prix d'honneur, veaux inscrits: EARL Charetier
1er prix d'ensemble, veaux inscrits: Guy Perrin
2ème prix d'ensemble, veaux inscrits: EARL Guillien
1er prix d'honneur, veaux non inscrits: Gaec de Selins
2ème prix d'honneur, veaux non inscrits: Philippe Guyard
1er prix d'ensemble, veaux non inscrits: GAEC Langlet
2ème prix d'ensemble, veaux non inscrits: EARL Renaud
1er prix d'honneur, veaux juniors inscrits: EARL Charetier
1er prix d'honneur, veaux juniors non inscrits: EARL Renaud
1er prix d'honneur, taureaux 18 mois inscrits: Elisabeth Martin
1er prix d'honneur, taureaux 18 mois non inscrits: Elisabeth Martin