Accès au contenu
Le Quartier des saveurs à la Foire gastronomique

Un espace solidaire au service des savoir-faire régionaux

Pendant treize jours, le quartier des saveurs a proposé aux visiteurs de la Foire gastronomique de Dijon une promenade savoureuse à la découverte de produits de tradition revisités aux goûts, aux saveurs d’aujourd’hui et d’innovations qui préparent l’avenir.
Par Anne-Marie Klein
Un espace solidaire au service  des savoir-faire régionaux
La meunerie et la boulangerie occupent toujours une place privilégiée sur le Quartier des saveurs où l’on veut goûter et apprécier une grande variété de pains.
Du 30 octobre au 11 novembre, petits et grands acteurs de l’industrie agroalimentaire régionale réunis sur le Quartier des saveurs, grâce au concours de Dijon Céréales, de l’Aria et de Vitagora, ont déployé «du champ à l’assiette» la panoplie des savoir-faire artisanaux et industriels régionaux. L’occasion pour la branche meunerie du groupe Dijon Céréales de valoriser sa nouvelle place de «N°2 de la meunerie nationale» et «1er meunier régional». La grande famille des pains était d’ailleurs bien représentée sur ce Quartier des saveurs, montrant combien la meunerie, la boulangerie et la production céréalière sont étroitement dépendantes les unes des autres. Les fleurons de l’agroalimentaire régional étaient bien en vue aussi : Védrenne, SEB, la biscuiterie Mistral, Berthaut, Delin, Bourgogne Escargots, la Truffe de Bourgogne, la Grange de Flavigny, l’artisanat de bouche, les vins de l’Auxois... et une nouvelle vague bleue «Sprigwave» qui met la spiruline à la porté de toutes les bouches grâce aux cerveaux innovants d’une start up régionale... ce Quartier des saveurs, cette année encore, a bien rempli son office en déployant toute la richesse et la diversité des productions agroalimentaires de Bourgogne.
Depuis dix ans ce grand espace de communication dédié à la mise en valeur des savoir-faire et des produits régionaux démontre l’importance du travail collectif et de l’agrégation des forces, des compétences et des moyens. A Dijon, à Paris, à Milan... on voit bien, comme l’a souligné François Patriat pour sa dernière participation à cette foire gastronomique en tant que président du Conseil régional, «que l’on gagne en y allant ensemble». Une chose est sûre en tout cas, la future grande région de Bourgogne et de Franche-Comté, en additionnant ses forces et ses compétences doit forcément devenir comme l’annonce Pierre Guez «une très grande région de l’agro-alimentaire».