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Sanitaire

Un cas de grippe aviaire dans l'Yonne

Le 23 janvier dernier, un cygne atteint par la grippe aviaire a été retrouvé mort sur la commune d'Andryes.

Par D'après communiqué
Sanitaire
Image générée par IA
Un nouveau cas de grippe aviaire a été identifié le 23 janvier dernier sur la commune d'Andryes.

Afin de protéger les élevages de volailles commerciaux, la France a annoncé qu'elle se plaçait en niveau de risque « élevé » en ce qui concerne le virus de l'influenza aviaire hautement pathogène (IAHP), le 22 octobre dernier. Cette décision fait suite au fait que neuf foyers au sein des élevages commerciaux ont été recensés dans les départements du Pas-de-Calais, de Côte d'Or, de Loire Atlantique, de la Marne, de la Haute-Marne, de la Vendée, du Lot-et-Garonne, du Cher et de l'Allier et quatre foyers recensés au sein de basses-cours non commerciales, dans les départements de la Vendée, de la Charente-Maritime, de la Seine-Maritime et de la Loire-Atlantique. La faune sauvage, premier vecteur du virus de l'IAHP au cours des migrations, présentait près de 21 foyers au sein des départements du Morbihan, des Hautes-Pyrénées, de l'Aube, de la Marne et de la Charente-Maritime, en date du 5 août. Depuis, le nombre de cas avait diminué jusqu'au 23 janvier dernier, où un cygne a été retrouvé mort atteint par le virus de l'IAHP dans la commune d'Andryes. D'après les dernières informations, ce cygne n'a pas contaminé de volailles issues d'élevages commerciaux ou de basses-cours.

Maintenir un niveau de biosécurité élevé

Après avoir identifié un nouveau cas du virus de l'IAHP sur faune sauvage, la DDETSPP souhaite revenir sur les mesures de protection sanitaires à mettre en place « en tout lieu, par tout propriétaire ou détenteur de volaille ou d'oiseaux captifs » :
• la claustration ou protection ou protection par des filets des oiseaux détenus dans des établissements de moins de 50 volailles ou des oiseaux captifs (basses-cours, zoos) ;
• Mise à l'abri et protection de l'alimentation et l'abreuvement des oiseaux dans les établissements détenant plus de 50 volailles ;
• Interdiction des rassemblements de volailles et oiseaux captifs ;
• Interdiction de compétition de pigeons voyageurs ;
• Restriction aux transports d'oiseaux appelants et interdiction du lâcher de gibier à plumes de la famille des anatidés.

Les services de l'État tiennent à rappeler qu'il « est strictement interdit » d'organiser des rassemblements d'oiseaux dans les Zones à risque particulier (ZRP) et la « participation d'oiseaux originaires des ZRP » à tout rassemblement est également interdite. Cependant, des dérogations peuvent être accordées par le préfet de département en fonction de plusieurs critères (protection animale pour les élevages de 50 oiseaux et plus ; rassemblements d'oiseaux réputés élevés de manière systématique en volière ; pour la chasse des restrictions quant aux mouvements et lâcher de gibiers à plumes).