Pour des cultures propres, il faut une stratégie à 360 degrés
La Chambre d'agriculture de Côte-d'Or consacrait, le 12 mars, une demi-journée à la thématique du désherbage mécanique du blé. Un domaine complexe qui ne peut se satisfaire de solutions simplistes.
Désherber ses cultures sans avoir recours à la chimie est un tour de force ! Il faut sans cesse rechercher l'équilibre entre la préservation de ses rendements et les actions destinées à débarrasser ses semailles des végétaux « parasites ». D'autant plus que ces derniers disposent de capacités d'adaptation surprenantes et sont aussi capables de patienter, parfois des années, dans les sols, avant de germer. Un vrai casse-tête pour les agriculteurs. Que la Chambre d'agriculture de Côte-d'Or, en partenariat avec les Cuma, la Chambre d'agriculture régionale de Bourgogne-Franche-Comté, le pôle Agronov d'innovation en agroécologie et Agro Campus Dijon, propose un rendez-vous technique sur ce thème n'a donc rien d'étonnant. Le 12 mars, sur une parcelle située au sud de Dijon, à Perrigny-lès-Dijon, il s'agissait de faire un point sur les différentes approches du désherbage mécanique du blé. De démonstration véritable, il n'y eut pas en raison d'une forte pluie la...
La suite est réservée à nos abonnés.