Foire-exposition aux agnelles de Corbigny
Participation stable mais peu d'agnelles présentées
Cet événement, qui remonte aux années 80, marque la fin des ventes avant la saison de la reproduction. Cette année, au marché au cadran de Corbigny, il y avait peu d'agnelles pour un nombre conséquent de béliers. Signe positif que les ventes avaient déjà eu lieu avant.
Lundi dernier, en marge des ventes aux enchères habituelles du marché, a eu lieu la foire-exposition aux agnelles organisée par le Comité des foires de Corbigny. L'élément marquant de cette année, c'est la faible présence d'agnelles tandis que les mâles reproducteurs, eux, ont été plus nombreux qu'en 2012. Selon Christophe Rainon, conseiller ovin de la Chambre d'agriculture, cinq agnelles étaient présentes ce lundi et trente neuf béliers, de races Charollaise, Texel et Suffolk. Par rapport à l'an dernier, donc, ce sont vingt et une agnelles de moins mais dix béliers de plus qui ont donc été présentés cette année. Quant au nombre d'éleveurs exposants, il est passé de sept en 2012 à neuf en 2013, dont trois de Saône-et-Loire. Ce qui fait dire au technicien que «cette manifestation se maintient», même si, évidemment, ce n'était pas la foule des grands jours. Une trentaine de visiteurs sont venus voir les animaux dans les cases qui leur étaient réservées dans le fond du hall d'exposition de la Sicagemac.
Rattrapages
Pascal Loisy, le président du Comité des foires, confirme cette stabilité: «aujourd'hui, il n'y avait pas d'agnelle Charollaise ni Suffolk à vendre et seulement cinq en Texel mais c'est positif: cela signifie que les ventes ont déjà été réalisées avant. En revanche, pour les éleveurs qui ont des anthenais à vendre, c'est un rendez-vous intéressant». Et Christophe Rainon d'affiner l'analyse: «On y vend des béliers, ce qui permet de faire, pour cette dernière vente de l'année, du rattrapage suite à des accidents ou à de la mortalité avant la mise à la reproduction». Et, de fait, les ventes ont eu lieu. Quatre des cinq agnelles Texel et surtout quatorze béliers ont changé de main, lundi après-midi. Ce que les organisateurs considèrent comme un bilan positif, en tout cas dans la continuité des précédentes éditions: cinq agnelles et huit béliers avaient été vendus en 2012.
Rattrapages
Pascal Loisy, le président du Comité des foires, confirme cette stabilité: «aujourd'hui, il n'y avait pas d'agnelle Charollaise ni Suffolk à vendre et seulement cinq en Texel mais c'est positif: cela signifie que les ventes ont déjà été réalisées avant. En revanche, pour les éleveurs qui ont des anthenais à vendre, c'est un rendez-vous intéressant». Et Christophe Rainon d'affiner l'analyse: «On y vend des béliers, ce qui permet de faire, pour cette dernière vente de l'année, du rattrapage suite à des accidents ou à de la mortalité avant la mise à la reproduction». Et, de fait, les ventes ont eu lieu. Quatre des cinq agnelles Texel et surtout quatorze béliers ont changé de main, lundi après-midi. Ce que les organisateurs considèrent comme un bilan positif, en tout cas dans la continuité des précédentes éditions: cinq agnelles et huit béliers avaient été vendus en 2012.