Promotion
"Opération charme" des produits de Bourgogne à Rungis
Emmenée par le Conseil régional, une délégation de quarante producteurs fermiers, industriels et chefs d'entreprises de l'agroalimentaire, s'est rendue à Rungis, pour un parcours-découverte et une première approche commerciale de ce grand marché international.
président du Conseil régional.
Ce fut une matinée marathon, mais le plus grand marché du monde valait bien le déplacement. La Bourgogne agricole et viticole, la Bourgogne gastronomique aussi, industrieuse ou artisanale mais toujours innovante, s'est invitée à Rungis, emmenée par le Conseil régional, dans le sillage de la Chambre régionale d'agriculture et de l'association [I]«Vive la Bourgogne»[i].
Au total un quarantaine de producteurs et d'entreprises agroalimentaires se sont retrouvés dès potron-minet à Rungis. Le programme était ambitieux, l'objectif aussi puisqu'il s'agissait à la fois de valoriser les entreprises, les productions de Bourgogne et d'ouvrir l'accès de ce grand marché international à de nouveaux produits du terroir bourguignon. Après un parcours découverte orchestré autour des halls qui accueillent déjà les productions phares régionales (hall de la viande bovine, de la volaille, des fromages, hall traiteur...), place aux rendez-vous d'affaires. Les entreprises qui souhaitent accéder au marché de Rungis ont pu rencontrer des distributeurs, première étape vers le développement de nouveaux partenariats commerciaux.
[INTER]Une démarche collective[inter]
[I]«La Bourgogne à l'ambition d'être le bassin de production de la Région Parisienne...»[i], commentait François Patriat, président du Conseil régional. Et la région ne manque pas d'atouts ni de richesses naturelles pour y parvenir. Son savoir-faire agricole et la valeur gastronomique de ses produits peuvent lui ouvrir encore un peu plus les portes de ce grand marché international. La démarche se devait donc d'être collective pour promouvoir les produits et les productions de Bourgogne dans toute leur diversité. Car au-delà des chiffres qui donnent le tournis, un marché comme Rungis bénéficie d'un rayonnement international qui puise sa légitimité dans notre culture alimentaire et dans l'exigence qualitative qui l'accompagne.
De nombreux professionnels avaient fait le déplacement, comme Marc Désarmien, dirigeant de la Moutarderie Fallot et président de l'association «Vive la Bourgogne», Jean-François Ravault, président du syndicat de défense et de promotion du boeuf de Charolles, Catherine Troublat (dirigeante des Anis de Flavigny) convaincue que [I]«la Bourgogne doit être présente à Rungis, superbe vitrine et tremplin pour nos producteurs et nos produits»[i]. Ils étaient nombreux à profiter de cette opportunité et plus nombreux encore à déguster le buffet préparé par Patrick Bertron, chef des cuisines du «Relais Bernard Loiseau» pour qui [I]«le produit est source de gourmandise»[i]. Et ces produits dignes d'une cuisine de grand chef, Patrick Bertron les trouve en Bourgogne ou... à Rungis, autre gage de qualité et de sécurité.
La sécurité alimentaire, l'auto-suffisance alimentaire et les circuits de distribution à l'export étaient aussi au menu des échanges entre grossistes et producteurs. La situation de la Bourgogne, limitrophe de la région parisienne et au carrefour de grandes voies de transports européennes, plaide en sa faveur. Forte de ses 36000 actifs agricoles et de ses 12600 actifs dans l'agro-industrie, l'économie agricole devient un enjeu stratégique de première importance pour le développement -et le rayonnement- de la région. Autant d'arguments qui confortent les professionnels de l'agriculture et de l'agroalimentaire dans leur volonté d'assurer aux produits et productions de Bourgogne une place de choix sous les halls de Rungis.
Anne-Marie Klein
Au total un quarantaine de producteurs et d'entreprises agroalimentaires se sont retrouvés dès potron-minet à Rungis. Le programme était ambitieux, l'objectif aussi puisqu'il s'agissait à la fois de valoriser les entreprises, les productions de Bourgogne et d'ouvrir l'accès de ce grand marché international à de nouveaux produits du terroir bourguignon. Après un parcours découverte orchestré autour des halls qui accueillent déjà les productions phares régionales (hall de la viande bovine, de la volaille, des fromages, hall traiteur...), place aux rendez-vous d'affaires. Les entreprises qui souhaitent accéder au marché de Rungis ont pu rencontrer des distributeurs, première étape vers le développement de nouveaux partenariats commerciaux.
[INTER]Une démarche collective[inter]
[I]«La Bourgogne à l'ambition d'être le bassin de production de la Région Parisienne...»[i], commentait François Patriat, président du Conseil régional. Et la région ne manque pas d'atouts ni de richesses naturelles pour y parvenir. Son savoir-faire agricole et la valeur gastronomique de ses produits peuvent lui ouvrir encore un peu plus les portes de ce grand marché international. La démarche se devait donc d'être collective pour promouvoir les produits et les productions de Bourgogne dans toute leur diversité. Car au-delà des chiffres qui donnent le tournis, un marché comme Rungis bénéficie d'un rayonnement international qui puise sa légitimité dans notre culture alimentaire et dans l'exigence qualitative qui l'accompagne.
De nombreux professionnels avaient fait le déplacement, comme Marc Désarmien, dirigeant de la Moutarderie Fallot et président de l'association «Vive la Bourgogne», Jean-François Ravault, président du syndicat de défense et de promotion du boeuf de Charolles, Catherine Troublat (dirigeante des Anis de Flavigny) convaincue que [I]«la Bourgogne doit être présente à Rungis, superbe vitrine et tremplin pour nos producteurs et nos produits»[i]. Ils étaient nombreux à profiter de cette opportunité et plus nombreux encore à déguster le buffet préparé par Patrick Bertron, chef des cuisines du «Relais Bernard Loiseau» pour qui [I]«le produit est source de gourmandise»[i]. Et ces produits dignes d'une cuisine de grand chef, Patrick Bertron les trouve en Bourgogne ou... à Rungis, autre gage de qualité et de sécurité.
La sécurité alimentaire, l'auto-suffisance alimentaire et les circuits de distribution à l'export étaient aussi au menu des échanges entre grossistes et producteurs. La situation de la Bourgogne, limitrophe de la région parisienne et au carrefour de grandes voies de transports européennes, plaide en sa faveur. Forte de ses 36000 actifs agricoles et de ses 12600 actifs dans l'agro-industrie, l'économie agricole devient un enjeu stratégique de première importance pour le développement -et le rayonnement- de la région. Autant d'arguments qui confortent les professionnels de l'agriculture et de l'agroalimentaire dans leur volonté d'assurer aux produits et productions de Bourgogne une place de choix sous les halls de Rungis.
Anne-Marie Klein