Élections régionales
Les propositions des candidats
A quelques jours du scrutin régional, coup de projecteur sur les propositions des dix listes en lice (par ordre alphabétique).
Alliance écologiste indépendante Julien Gonzales, tête de liste
Priorité au bio. L’agriculture biologique est la priorité des verts. La Bourgogne Franche-Comté étant capable de produire en bio une grande partie de ses besoins alimentaires, les aides régionales et les fonds européens agricoles seront en priorité orientés vers la conversion des agriculteurs en bio, les installations en bio seront aussi favorisées. AEI envisage aussi de développer un programme régional de soutien à la commercialisation des produits bio et de décourager les élevages en batterie. La mise en place d’une taxe régionale sur les exploitations d’élevage industriel est annoncée pour financer l’agriculture bio.
Europe Ecologie-Les Verts, Cécile Prudhomme, tête de liste
L’agriculture du champ à l’assiette. L’agriculture est au centre du projet des Verts. Il s’agit donc de soutenir l’agriculture biologique en priorité pour les conversion, les bio installés et les jeunes qui souhaitent s’installer. Au plan national, le mot d’ordre c’est «de ré-équilibrer les budgets. Pour un euro investi dans le conventionnel, ce sera un euro investi dans l’agriculture bio». Les Verts défendent également l’approvisionnement local et bio dans la restauration collective, la transformation des pratiques par la réduction des pesticides, la réduction de la maltraitance animale, la formation bio dans les filières professionnelles, l’autonomie alimentaire des élevages, la structuration des filières pour amener le développement du bio dans la restauration scolaire.
Debout la France Maxime Thiébaut, tête de liste
Pour une agriculture de proximité et le développement des circuits courts. Debout la France dénonce le traité transatlantique (TAFTA) signé par le PS, l’UDI et l’UMP avec les Etats-Unis. La liste entend développer un label unique pour la mise en valeur des produits de Bourgogne Franche-Comté et des savoirs faire régionaux en matière agricole et agro-alimentaire. Au niveau national, ce parti a pour objectif de «garder nos agriculteurs dans toutes les régions» en protégeant les terres agricoles de l’artificialisation des surfaces. A l’ordre du jour aussi une simplification de la PAC, le financement de «centres de méthanisation» par les communes et les intercommunalités et le financement de «toutes» les agriculture, sans exclusive.
Front de Gauche-PCF Nathalie Vermorel, tête de liste
Agriculture durable contre productivisme. La politique régionale doit favoriser le développement d’une agriculture durable, capable de rémunérer les producteurs et de dégager de la valeur ajoutée, de relever les défis environnementaux, de développer les circuits courts et d’améliorer les échanges entre les citoyens et les agriculteurs. Les aides régionales devraient être réorientées en fonction de nouveau critères, plus qualitatifs et selon une politique foncière privilégiant une ceinture verte autour des villes. Le soutien à la filière bois et la valorisation de ses métiers fait partie des propositions de FG-PCF.
Front national Sophie Montel, tête de liste
L’agriculture locale sera favorisée avec le développement des circuits courts afin que manger français deviennent la norme dans les cantines de tous les établissements régionaux. La Région fera la promotion en France comme à l’international le savoir-faire et l’excellence des produits de la grande région Bourgogne-Franche-comté. Le soutien à l’agriculture bio et aux marché locaux est affirmé. Au plan national, le FN promet de rembourser intégralement les frais liés aux mises aux normes et d’instaurer « un bureau des normes » dans chaque région où il serait élu pour lutter contre les réglementations abusives.
Lutte ouvrière Claire Rocher, tête de liste
Satisfaire les besoins de tous. Priorité donnée aux petits producteurs, contre une agriculture capitalistique soumise à l’économie de marché.
MoDem Christophe Gudler, tête de liste
De la fourche à la fourchette et pour le développement du bien manger. Le candidat du MoDem est attaché à l’agriculture bio, à l’aide aux conversions, et aux circuits de distribution courts. Politique appliquée dans les cantines des collèges du Territoire de Belfort, dont il est élu. Sur ce territoire, un logiciel “agrilocal”permet aux producteurs bios et locaux de vendre leurs produits.
Parti socialiste Marie-Guite Dufay, tête de liste
Pour le développement d’une agriculteur de qualité et sous signes de qualité qui se positionnent aussi à l’international. Les fonds européens seront orientés vers la modernisation des bâtiments et des outils de production et de transformation. Pour une agriculture durable aussi, respectueuses de pratiques écologiques. Pour le développement des circuits courts et d’une alimentation de proximité qui assurent une meilleure rémunération aux producteurs. Au plan national, le PS insiste sur la dimension écologique de son projet et manifeste sa volonté d’apporter le plus possible «de produits bio, des produits de saison, des produits locaux, qui favorisent à la fois le développement durable et l’économie circulaire».
UDI/LR François Sauvadet, tête de liste
Accompagnement et accord-cadre. La tête de liste François Sauvadet s’engage à signer un accord-cadre avec la profession agricole qui permettra une accompagnement des agriculteurs et un développement de l’agriculture régionale sur le long terme. En ligne de mire, l’augmentation de la valeur ajoutée et un accompagnement orienté vers les investissements productifs qui sera ré-évalué chaque année pour une meilleure adaptation au contexte. Des dispositifs d’accompagnement pour les projets énergétiques et d’avance remboursable pour soutenir les trésoreries sont envisagés. Priorité donnée aussi à la transmission des exploitations, à l’innovation, à la diversification et aux circuits de proximité.
UPR Charles Henri Gallois, tête de liste
Sortir de l’Union européenne. L’utilisation de la totalité de la contribution de la France au fonds européen devrait permettre de mieux aider les agriculteurs. Sur le plan régional il s’agirait de créer et de soutenir financièrement des centres de distribution des produits agricoles, sur le modèle des AMAP, afin de développer les circuits de proximité au bénéfice des producteurs locaux. Priorité aussi à l’installation des jeunes, y compris urbains.
Priorité au bio. L’agriculture biologique est la priorité des verts. La Bourgogne Franche-Comté étant capable de produire en bio une grande partie de ses besoins alimentaires, les aides régionales et les fonds européens agricoles seront en priorité orientés vers la conversion des agriculteurs en bio, les installations en bio seront aussi favorisées. AEI envisage aussi de développer un programme régional de soutien à la commercialisation des produits bio et de décourager les élevages en batterie. La mise en place d’une taxe régionale sur les exploitations d’élevage industriel est annoncée pour financer l’agriculture bio.
Europe Ecologie-Les Verts, Cécile Prudhomme, tête de liste
L’agriculture du champ à l’assiette. L’agriculture est au centre du projet des Verts. Il s’agit donc de soutenir l’agriculture biologique en priorité pour les conversion, les bio installés et les jeunes qui souhaitent s’installer. Au plan national, le mot d’ordre c’est «de ré-équilibrer les budgets. Pour un euro investi dans le conventionnel, ce sera un euro investi dans l’agriculture bio». Les Verts défendent également l’approvisionnement local et bio dans la restauration collective, la transformation des pratiques par la réduction des pesticides, la réduction de la maltraitance animale, la formation bio dans les filières professionnelles, l’autonomie alimentaire des élevages, la structuration des filières pour amener le développement du bio dans la restauration scolaire.
Debout la France Maxime Thiébaut, tête de liste
Pour une agriculture de proximité et le développement des circuits courts. Debout la France dénonce le traité transatlantique (TAFTA) signé par le PS, l’UDI et l’UMP avec les Etats-Unis. La liste entend développer un label unique pour la mise en valeur des produits de Bourgogne Franche-Comté et des savoirs faire régionaux en matière agricole et agro-alimentaire. Au niveau national, ce parti a pour objectif de «garder nos agriculteurs dans toutes les régions» en protégeant les terres agricoles de l’artificialisation des surfaces. A l’ordre du jour aussi une simplification de la PAC, le financement de «centres de méthanisation» par les communes et les intercommunalités et le financement de «toutes» les agriculture, sans exclusive.
Front de Gauche-PCF Nathalie Vermorel, tête de liste
Agriculture durable contre productivisme. La politique régionale doit favoriser le développement d’une agriculture durable, capable de rémunérer les producteurs et de dégager de la valeur ajoutée, de relever les défis environnementaux, de développer les circuits courts et d’améliorer les échanges entre les citoyens et les agriculteurs. Les aides régionales devraient être réorientées en fonction de nouveau critères, plus qualitatifs et selon une politique foncière privilégiant une ceinture verte autour des villes. Le soutien à la filière bois et la valorisation de ses métiers fait partie des propositions de FG-PCF.
Front national Sophie Montel, tête de liste
L’agriculture locale sera favorisée avec le développement des circuits courts afin que manger français deviennent la norme dans les cantines de tous les établissements régionaux. La Région fera la promotion en France comme à l’international le savoir-faire et l’excellence des produits de la grande région Bourgogne-Franche-comté. Le soutien à l’agriculture bio et aux marché locaux est affirmé. Au plan national, le FN promet de rembourser intégralement les frais liés aux mises aux normes et d’instaurer « un bureau des normes » dans chaque région où il serait élu pour lutter contre les réglementations abusives.
Lutte ouvrière Claire Rocher, tête de liste
Satisfaire les besoins de tous. Priorité donnée aux petits producteurs, contre une agriculture capitalistique soumise à l’économie de marché.
MoDem Christophe Gudler, tête de liste
De la fourche à la fourchette et pour le développement du bien manger. Le candidat du MoDem est attaché à l’agriculture bio, à l’aide aux conversions, et aux circuits de distribution courts. Politique appliquée dans les cantines des collèges du Territoire de Belfort, dont il est élu. Sur ce territoire, un logiciel “agrilocal”permet aux producteurs bios et locaux de vendre leurs produits.
Parti socialiste Marie-Guite Dufay, tête de liste
Pour le développement d’une agriculteur de qualité et sous signes de qualité qui se positionnent aussi à l’international. Les fonds européens seront orientés vers la modernisation des bâtiments et des outils de production et de transformation. Pour une agriculture durable aussi, respectueuses de pratiques écologiques. Pour le développement des circuits courts et d’une alimentation de proximité qui assurent une meilleure rémunération aux producteurs. Au plan national, le PS insiste sur la dimension écologique de son projet et manifeste sa volonté d’apporter le plus possible «de produits bio, des produits de saison, des produits locaux, qui favorisent à la fois le développement durable et l’économie circulaire».
UDI/LR François Sauvadet, tête de liste
Accompagnement et accord-cadre. La tête de liste François Sauvadet s’engage à signer un accord-cadre avec la profession agricole qui permettra une accompagnement des agriculteurs et un développement de l’agriculture régionale sur le long terme. En ligne de mire, l’augmentation de la valeur ajoutée et un accompagnement orienté vers les investissements productifs qui sera ré-évalué chaque année pour une meilleure adaptation au contexte. Des dispositifs d’accompagnement pour les projets énergétiques et d’avance remboursable pour soutenir les trésoreries sont envisagés. Priorité donnée aussi à la transmission des exploitations, à l’innovation, à la diversification et aux circuits de proximité.
UPR Charles Henri Gallois, tête de liste
Sortir de l’Union européenne. L’utilisation de la totalité de la contribution de la France au fonds européen devrait permettre de mieux aider les agriculteurs. Sur le plan régional il s’agirait de créer et de soutenir financièrement des centres de distribution des produits agricoles, sur le modèle des AMAP, afin de développer les circuits de proximité au bénéfice des producteurs locaux. Priorité aussi à l’installation des jeunes, y compris urbains.