Dégâts de gibier
Les forestiers privés négocient des indemnités
La Fédération nationale des syndicats des forestiers privés de France (Fransylva) se félicite des discussions engagées par le secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire sur les dégâts de gibier. Selon son communiqué du 7 septembre, la première discussion s’est tenue le 6 septembre, avec autour de la table « toutes les parties prenantes » réunies. Cela « force la Fédération nationale des chasseurs à sortir de son tête-à-tête avec le ministère et débloque enfin une situation enlisée depuis des années », se réjouit Antoine d’Amécourt, président de Fransylva.
Selon la fédération, les dégâts de gibier entravent le renouvellement des peuplements forestiers, et représentent un surcoût. « Le grand gibier retourne certaines plantations, broute les jeunes plants et écorce les arbres, dégradant leur qualité, assure Fransylva. À terme, c’est toute une filière économique basée sur la récolte de produits de qualité (bois d’œuvre) qui est compromise ». Or depuis la disparition du Fonds national forestier début 2000, qui mobilisait des aides au reboisement, les forestiers « n’ont plus qu’un fonds stratégique, c’est-à-dire, rien », regrette Antoine d’Amécourt. Ce dernier espère que lors des prochaines discussions, agriculteurs et forestiers sauront « se serrer les coudes » pour aboutir à la mise en place d’une indemnisation équitable pour tout le monde.
Selon la fédération, les dégâts de gibier entravent le renouvellement des peuplements forestiers, et représentent un surcoût. « Le grand gibier retourne certaines plantations, broute les jeunes plants et écorce les arbres, dégradant leur qualité, assure Fransylva. À terme, c’est toute une filière économique basée sur la récolte de produits de qualité (bois d’œuvre) qui est compromise ». Or depuis la disparition du Fonds national forestier début 2000, qui mobilisait des aides au reboisement, les forestiers « n’ont plus qu’un fonds stratégique, c’est-à-dire, rien », regrette Antoine d’Amécourt. Ce dernier espère que lors des prochaines discussions, agriculteurs et forestiers sauront « se serrer les coudes » pour aboutir à la mise en place d’une indemnisation équitable pour tout le monde.