àtat des ressources en eau
Le niveau des nappes et les débits des cours d'eau restent élevés
Les précipitations excessives de l'hiver et du printemps ont reconstitué les ressources en eau à des niveaux records.
Depuis le début du mois de janvier, les débits des cours d'eau nivernais sont régulièrement au-dessus de leur débit moyen mensuel humide de récurrence cinq ans. Le niveau d'eau de la nappe des calcaires de Bourgogne nivernaise est le troisième niveau le plus haut des vingt dernières années. L'année 2013 fait suite à 1995 et 2001.
[INTER]Les cours d'eau nivernais[inter]
La répétition des épisodes pluviométriques engendre une succession de [I]«pics»[i] de débit dans les rivières. La durée entre ces épisodes est trop courte pour véritablement permettre aux cours d'eau de retrouver un écoulement ordinaire.
En effet, les débits les plus bas correspondent au débit moyen mensuel.
[INTER]La nappe des calcaires de Bourgogne Nivernaise[inter]
La nappe souterraine a connu une forte recharge de début décembre à fin février. La poursuite des excédents hydriques depuis février maintient le niveau d'eau de la nappe à son niveau haut depuis près de trois mois à ce jour. La situation hydrogéologique est comparable à celle de 1995 et 2001.
Elle s'explique par des précipitations efficaces hivernales et printanières très importantes et elle fait suite à un étiage estival élevé.
[INTER]Les cours d'eau nivernais[inter]
La répétition des épisodes pluviométriques engendre une succession de [I]«pics»[i] de débit dans les rivières. La durée entre ces épisodes est trop courte pour véritablement permettre aux cours d'eau de retrouver un écoulement ordinaire.
En effet, les débits les plus bas correspondent au débit moyen mensuel.
[INTER]La nappe des calcaires de Bourgogne Nivernaise[inter]
La nappe souterraine a connu une forte recharge de début décembre à fin février. La poursuite des excédents hydriques depuis février maintient le niveau d'eau de la nappe à son niveau haut depuis près de trois mois à ce jour. La situation hydrogéologique est comparable à celle de 1995 et 2001.
Elle s'explique par des précipitations efficaces hivernales et printanières très importantes et elle fait suite à un étiage estival élevé.