Phytos
L’indépendance du conseil gravée dans la loi
Le Parlement a adopté le 2 octobre dernier la loi Agriculture et Alimentation qui inscrit le projet du gouvernement de séparer le conseil et la vente des phytos. Une ordonnance doit en préciser les contours.
Pour acheter un produit phyto, un agriculteur devra bientôt présenter un justificatif de délivrance d’un conseil annuel indépendant. Cette première mesure concrète inscrite dans le projet d’ordonnance ouvre de fait le vaste chantier de la séparation du conseil et de la vente des phytos voulue par le président Macron. La nature de ce conseil annuel n’est pas encore clairement définie, mais ce conseil obligatoire devrait privilégier les méthodes alternatives, non chimiques et l’utilisation des produits de biocontrôle.
Cette première mesure inquiète déjà les syndicats qui craignent un alourdissement des charges. Le chemin vers la séparation du conseil et de la vente apparaît déjà semé d’embûches, dont la nécessité d’ouvrir un grand nombre de postes supplémentaires de conseillers.
La proposition d’ordonnance est maintenant sur la table et soumise aux remarques des organisations professionnelles. La phase de concertation est ouverte jusqu’au 26 octobre.
Cette première mesure inquiète déjà les syndicats qui craignent un alourdissement des charges. Le chemin vers la séparation du conseil et de la vente apparaît déjà semé d’embûches, dont la nécessité d’ouvrir un grand nombre de postes supplémentaires de conseillers.
La proposition d’ordonnance est maintenant sur la table et soumise aux remarques des organisations professionnelles. La phase de concertation est ouverte jusqu’au 26 octobre.