Les produits carnés mis en accusation par l’OMS
Haro sur la viande
Bis repetita... l’internationale des anti-viande a saisi l’actualité d’un rapport publié par l’OMS pour clouer au pilori les producteurs de viande et les consommateurs-carnivores. Entre info et intox, il s’agit de ne pas se tromper de procès.
Tandis que le ministre de l’Agriculture manifestait mercredi dernier sur RTL une fois de plus sa volonté de sortir de la crise de l’élevage par le haut, il a du aussi clamer haut et fort «je mange de la viande». Les carnivores, attaqués de toute part vont-ils devoir raser les murs et faire amende honorable ? On pourrait le croire au vu des réactions, après la publication du dernier rapport de l’OMS. Un rapport qui ne contient rien de nouveau, comme le constate Jean-Pierre Fleury, président de la FNB, qui a du écumer les plateaux TV et radio pendant plusieurs jours, pour défendre la production française de viande, après la levée de boucliers des organisations anti-viande qui ont trouvé là matière à alimenter leur moulin. «Ce rapport n’est que le condensé d’études existantes bien connues, il n’apporte aucun élément nouveau, cependant, la seule caution de l’OMS suffit à encourager toutes les organisations anti-viande, les végétariens, les végétaliens et les adeptes de la décroissance qui s’engouffrent en masse dans la brèche».
Le bon sens mis à mal
Face à cette nouvelle campagne de dénigrement et de désinformation, on peut opposer les chiffres de la consommation française de viandes. Les Français restent mesurés dans leur consommation (350 gr/semaine/personne) et sélectifs dans leurs choix. Comme l’a rappelé Stéphane Le Foll, toujours au micro de RTL, «la viande française bénéficie désormais d’un logo «Viande de France» qui en assure la traçabilité et en garantie la qualité sanitaire». Après, tout est question de mesure et d’équilibre alimentaire. Le bon sens doit tempérer un débat pollué par des communications partisanes et biaisées.
La consommation totale de produits animaux a baissé de façon tendancielle depuis plusieurs années, c’est un fait qui s’explique par des causes multifactorielles. Si une consommation excessive de viande peut augmenter le risque de cancer colorectal, les cancers et les maladies qui leur sont associées ont généralement aussi des causes multifactorielles qui renvoient à nos pratiques, nos modes de consommations, nos modes de vie, nos addictions aussi. Les raccourcis hâtifs impressionnent l’opinion publique mais ils reflètent rarement une réalité ô combien plus complexe.
Rester calme !
Face à «une communication déraisonnable», Jean-Pierre Fleury en appelle à la raison, et invite, «à ne pas tout mélanger». Le plus grave, «c’est que cela touche directement au moral les éleveurs qui font en toute honnêteté un métier de passion». Pour mieux contrer des attaques qui surfent sur la vague des peurs irraisonnées, il s’agit «de rester calme et de ne pas laisser la tribune aux porte-drapeaux des anti-viande. Les éleveurs ne doivent surtout pas se laisser culpabiliser, alors que notre mode d’élevage français est l’un des plus vertueux» conclut le président de la FNB.
Le bon sens mis à mal
Face à cette nouvelle campagne de dénigrement et de désinformation, on peut opposer les chiffres de la consommation française de viandes. Les Français restent mesurés dans leur consommation (350 gr/semaine/personne) et sélectifs dans leurs choix. Comme l’a rappelé Stéphane Le Foll, toujours au micro de RTL, «la viande française bénéficie désormais d’un logo «Viande de France» qui en assure la traçabilité et en garantie la qualité sanitaire». Après, tout est question de mesure et d’équilibre alimentaire. Le bon sens doit tempérer un débat pollué par des communications partisanes et biaisées.
La consommation totale de produits animaux a baissé de façon tendancielle depuis plusieurs années, c’est un fait qui s’explique par des causes multifactorielles. Si une consommation excessive de viande peut augmenter le risque de cancer colorectal, les cancers et les maladies qui leur sont associées ont généralement aussi des causes multifactorielles qui renvoient à nos pratiques, nos modes de consommations, nos modes de vie, nos addictions aussi. Les raccourcis hâtifs impressionnent l’opinion publique mais ils reflètent rarement une réalité ô combien plus complexe.
Rester calme !
Face à «une communication déraisonnable», Jean-Pierre Fleury en appelle à la raison, et invite, «à ne pas tout mélanger». Le plus grave, «c’est que cela touche directement au moral les éleveurs qui font en toute honnêteté un métier de passion». Pour mieux contrer des attaques qui surfent sur la vague des peurs irraisonnées, il s’agit «de rester calme et de ne pas laisser la tribune aux porte-drapeaux des anti-viande. Les éleveurs ne doivent surtout pas se laisser culpabiliser, alors que notre mode d’élevage français est l’un des plus vertueux» conclut le président de la FNB.