Fédération des chasseurs de la Nièvre
Des mesures pour limiter les dégâts des sangliers
Il a beaucoup été question des sangliers lors de l'AG des chasseurs de la Nièvre, samedi dernier, à Centrexpo à Nevers. Des mesures, soumises au vote, ont été adoptées. La chasse aux dégâts des sangliers est déclarée.
«Les dégâts de sangliers nous pourrissent la vie au quotidien» a tenu à déclarer àtienne Berger, le président de la Fédération départementale durant son rapport moral. Plus d'1,3 million d'euros ont été débloqués pour ce budget spécifique l'an dernier, responsabilité qui procède du Code de l'environnement. Si 1000 sangliers de plus ont été prélevés en 2010 (4500 au lieu de 3500 l'année précédente), c'est loin d'être suffisant pour endiguer des dégâts qui ne cessent d'augmenter, la Fédération voyant son budget en déficit de plus de 6000 euros, les cours des cultures, en hausse, n'arrangeant évidemment rien à l'affaire. Les chasseurs ont donc décidé un certain nombre de mesures.
[INTER]Votes à bulletins secrets[inter]
Deux décisions, qui ont fait l'objet d'un vote à bulletin secret, devraient encourager les chasseurs à mieux assurer leur rôle de régulation du gibier afin de diminuer la note cette année. Tout d'abord, un plan de gestion collective a été préféré au tir libre comme mode de gestion de la chasse au sanglier. Cela signifie que les plans de chasse, agréés par arrêté préfectoral, vont disparaître au profit d'un plan de gestion départemental, inscrit au schéma de cohésion cynégétique, et qui sera dorénavant défini entre les Comités techniques locaux (CTL) et la Fédération. Par ailleurs, le principe de responsabilité a été acté concernant le financement des dégâts. La contribution territoriale se fera par secteur, en fonction des dégâts selon les zones les plus touchées. Ainsi, la taxe à l'hectare variera de 0,60 euro / ha à 1,10 euro/ha pour les bois et friches et de 0,20 euro/ha à 1,10 euro/ha pour les plaines. Contrairement à la solidarité, qui était en vigueur dans la Nièvre, avec une taxe indifférenciée, ce système devrait [I]«sensibiliser les chasseurs à la facture»[i] et donc les inciter à mieux réguler les populations de sangliers, selon le président de la Fédération. Mais ce n'est pas tout. Le financement des dégâts passera aussi par une hausse du timbre grand gibier de 15 à 60 euros. Enfin, pour tous les CTL, le prix du bracelet sanglier sera maintenu à 48 euros, sauf pour les CTL 18 et 20 (sud-ouest de Nevers), les plus touchés, où il passera à 60 euros.
[INTER]Votes à bulletins secrets[inter]
Deux décisions, qui ont fait l'objet d'un vote à bulletin secret, devraient encourager les chasseurs à mieux assurer leur rôle de régulation du gibier afin de diminuer la note cette année. Tout d'abord, un plan de gestion collective a été préféré au tir libre comme mode de gestion de la chasse au sanglier. Cela signifie que les plans de chasse, agréés par arrêté préfectoral, vont disparaître au profit d'un plan de gestion départemental, inscrit au schéma de cohésion cynégétique, et qui sera dorénavant défini entre les Comités techniques locaux (CTL) et la Fédération. Par ailleurs, le principe de responsabilité a été acté concernant le financement des dégâts. La contribution territoriale se fera par secteur, en fonction des dégâts selon les zones les plus touchées. Ainsi, la taxe à l'hectare variera de 0,60 euro / ha à 1,10 euro/ha pour les bois et friches et de 0,20 euro/ha à 1,10 euro/ha pour les plaines. Contrairement à la solidarité, qui était en vigueur dans la Nièvre, avec une taxe indifférenciée, ce système devrait [I]«sensibiliser les chasseurs à la facture»[i] et donc les inciter à mieux réguler les populations de sangliers, selon le président de la Fédération. Mais ce n'est pas tout. Le financement des dégâts passera aussi par une hausse du timbre grand gibier de 15 à 60 euros. Enfin, pour tous les CTL, le prix du bracelet sanglier sera maintenu à 48 euros, sauf pour les CTL 18 et 20 (sud-ouest de Nevers), les plus touchés, où il passera à 60 euros.