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Foire aux agnelles de Corbigny

Des enchères calmes mais quelques bonnes transactions

La traditionnelle foire aux agnelles de Corbigny s'€™est déroulée lundi dernier au marché au cadran. Elle restera comme un cru moyen, sans raison apparente, en dépit d'€™un volume d'€™animaux présentés plus important que l'€™an dernier.
Par E.C.
Des enchères calmes mais quelques bonnes transactions
32 animaux ont été vendus aux enchères sur 98 participants. Si les béliers se sont aussi bien comportés qu'en 2010 lors de la vente, 3 agnelles de moins ont trouvé preneurs cette année. Pourtant, 25 animaux de plus étaient présents lundi à Corbigny.
Selon Christophe Rainon, le conseiller ovins de la Chambre d'€™agriculture, [I]«il n'€™y a pas de conclusion à tirer de cette foire aux agnelles»[i]. Si les ventes aux enchères ont démarré doucement, elles se sont bien poursuivies dans la dernière ligne droite, lundi soir. Au total, 18 agnelles (10 Texel, 5 Suffolk, 3 Charollais) ont été adjugées cette année, contre 25 en 2010, 21 en 2009 et 4 en 2008.
C'€™est tout de même une moindre performance, en proportion, que les années précédentes et ce, alors que le nombre d'€™agnelles participantes était cette fois-ci plus grand. 42 agnelles étaient engagées lundi: c'€™est 25 de plus qu'€™un an avant. [I]«Ce plus grand effectif s'€™explique par la présence de deux nouveaux éleveurs à côté des habitués de Saône et Loire et de l'€™Yonne»[i] souligne Christophe Rainon.

A noter toutefois que la race Charollais n'€™était pas la mieux représentée (13 agnelles), supplantée qu'€™elle a été par les femelles Texel (15 agnelles), loin devant les Suffolk (8 agnelles) et les Berrichon du Cher (6 agnelles).

[INTER]Les béliers à la fête[inter]
Paradoxe de cette foire: les béliers qui étaient autorisés à participer se sont, eux, aussi bien vendus que l'€™an dernier. 56 de ces animaux étaient présents à Corbigny et 14 ont trouvé acquéreurs. C'€™est aussi bien qu'€™en 2010 (contre 5 en 2009 et 13 en 2008). Il faut également noter que sur ces 56 béliers, 34 étaient de race Charollais, ce qui reste, contrairement aux agnelles, un fait assez logique pour la région.