Nécrologie
Décès de Jean-Pierre Arlix
C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de Jean-Pierre Arlix, qui a prêté sa plume à l’agriculture icaunaise 36 années durant, de 1972 à 2008. D’abord animateur à la FDSEA 89, il a été formé au métier de journaliste par Guy Marquet auquel il a succédé à la rédaction de l’Yonne Agricole. Il était fier de son billet d’humeur « Le vilain petit canard » qui faisait alors partie du journal. À la création de Terres de Bourgogne en 1989, il a continué à noircir les pages dédiées à l’agriculture de l’Yonne. Sa doctrine de journaliste agricole : « Dans ce que vous apprendrez en lisant le journal, il y aura forcément une info qui vous fera gagner le prix de votre abonnement ».
Jean-Pierre était originaire du limousin et était arrivé dans l’Yonne par amour pour sa femme Françoise, avec qui il a eu une fille, Laetitia. C’était un grand voyageur, un passionné de tennis et un artiste peintre. Il exposait régulièrement ses aquarelles, qu’il agrémentait parfois d’autres techniques comme l’encre de Chine. Il peignait les paysages d’ailleurs et d’ici, cerisiers, vignobles, ou encore des nus.
Ses voisines de bureau et anciens collègues se souviennent de lui comme « tonton Jean-Pierre, gentil, chaleureux et bon vivant. Je retiens de Jean-Pierre sa sensibilité et sa grande humanité. Et lorsqu’il bougonnait, ça ne durait jamais bien longtemps ».
A son épouse, à ses enfants, à sa famille et à tous ses amis, toute l’équipe de Terres de Bourgogne présente ses plus sincères condoléances.
Jean-Pierre était originaire du limousin et était arrivé dans l’Yonne par amour pour sa femme Françoise, avec qui il a eu une fille, Laetitia. C’était un grand voyageur, un passionné de tennis et un artiste peintre. Il exposait régulièrement ses aquarelles, qu’il agrémentait parfois d’autres techniques comme l’encre de Chine. Il peignait les paysages d’ailleurs et d’ici, cerisiers, vignobles, ou encore des nus.
Ses voisines de bureau et anciens collègues se souviennent de lui comme « tonton Jean-Pierre, gentil, chaleureux et bon vivant. Je retiens de Jean-Pierre sa sensibilité et sa grande humanité. Et lorsqu’il bougonnait, ça ne durait jamais bien longtemps ».
A son épouse, à ses enfants, à sa famille et à tous ses amis, toute l’équipe de Terres de Bourgogne présente ses plus sincères condoléances.