Aviculture
De l'air chaud et sec dans les bâtiments
De nombreux éleveurs choisissent un chauffage biomasse pour leur bâtiment. Le choix se porte aujourd'hui sur deux systèmes de chauffage efficace à la plaquettes de bois pour remplacer le gaz ou le fioul.
Le 26 septembre dernier, La Chambre d'agriculture de la Nièvre a convié éleveurs, conseillers énergie et techniciens avicoles à visiter deux systèmes automatiques de chauffage au bois plaquette avec la société Agriwatt.
Accueilli le matin par les exploitants de l'EARL Bouy à Witry les Reims (51) le groupe a échangé sur le générateur à air chaud de marque Viloria installé début septembre par Agriwatt pour alimenter 2 poulaillers de 1 500m² en poulets de chair.
Vingt trois tonnes de gaz propane annuel et un budget de plus de 20 000€ en constante augmentation ont été l'élément déclencheur qui a fait opter les exploitants pour ce système de chauffage à bois déchiqueté économique. [I]«La bande hivernale était de moins en moins rentable et ne pas rentrer des poulets sur cette même période rendait compliqué la mise hors gel du bâtiment. Le redémarrage d'une bande est aussi gourmand en énergie. L'ap-provisionnement en plaquette de bois ne pose pas de difficultés dans la région»[i] souligne un des associés.
En effet, les consommations annuelles en équivalent bois plaquettes représentent 65 tonnes de bois soit 250MAP (mètre cube Apparent de Plaquettes) ou encore 166 stères pour un budget annuel de 7 000€HT.
L'investissement avoisine les 56 000€HT mais le différentiel du coût du gaz et du bois déchiqueté acheté per-met un temps de retour sur investissement de 3 à 4 ans seulement.
L'exploitant argumente sur l'avantage de souffler un air chaud et sec dans les bâtiments permettant de mieux contrôler la litière (-5% par rapport aux aérothermes et 10% par rapport aux radians gaz), d'améliorer sensiblement les indices de nutrition comme de mortalité.
En contrat avec la société Duc, Maryvonne Gaultier à Bérulles dans l'Aube vient de s'équiper d'une chaudière hydraulique autrichienne (E.T.A) automatique de 200 kWa au bois déchiqueté qui alimente 4 aérothermes répartis dans deux poulaillers de 1200m² âgés d'une quinzaine d'années. Amélioration d'ambiance, moins de dégagements d'ammoniaque, avec des indices d'élevage contrôlés, l'exploitante est très satisfaite de cet investissement de près de 97 000 € HT. Aides du PPE et gain sur le coût du combustible (12 à 13 tonnes de gaz annuel contre 50 tonnes de bois ou 200 MAP), un temps de retour de 6 à 7 ans, l'entreprise s'assure d'une rentabilité maîtrisée pour les années à venir. Cette chaudière hydraulique éprouvée à une durée de vie de 20 à 25 ans minimum.
Ces deux systèmes de chauffage biomasse sont un moyen efficace de maîtriser et d'améliorer la conduite de l'élevage tout en inscrivant son atelier dans une recherche de rentabilité mieux contrôlée. Davantage d'éléments techniques, économiques sont disponible auprès des relais agri-énergie de votre Chambre d'agriculture.
Accueilli le matin par les exploitants de l'EARL Bouy à Witry les Reims (51) le groupe a échangé sur le générateur à air chaud de marque Viloria installé début septembre par Agriwatt pour alimenter 2 poulaillers de 1 500m² en poulets de chair.
Vingt trois tonnes de gaz propane annuel et un budget de plus de 20 000€ en constante augmentation ont été l'élément déclencheur qui a fait opter les exploitants pour ce système de chauffage à bois déchiqueté économique. [I]«La bande hivernale était de moins en moins rentable et ne pas rentrer des poulets sur cette même période rendait compliqué la mise hors gel du bâtiment. Le redémarrage d'une bande est aussi gourmand en énergie. L'ap-provisionnement en plaquette de bois ne pose pas de difficultés dans la région»[i] souligne un des associés.
En effet, les consommations annuelles en équivalent bois plaquettes représentent 65 tonnes de bois soit 250MAP (mètre cube Apparent de Plaquettes) ou encore 166 stères pour un budget annuel de 7 000€HT.
L'investissement avoisine les 56 000€HT mais le différentiel du coût du gaz et du bois déchiqueté acheté per-met un temps de retour sur investissement de 3 à 4 ans seulement.
L'exploitant argumente sur l'avantage de souffler un air chaud et sec dans les bâtiments permettant de mieux contrôler la litière (-5% par rapport aux aérothermes et 10% par rapport aux radians gaz), d'améliorer sensiblement les indices de nutrition comme de mortalité.
En contrat avec la société Duc, Maryvonne Gaultier à Bérulles dans l'Aube vient de s'équiper d'une chaudière hydraulique autrichienne (E.T.A) automatique de 200 kWa au bois déchiqueté qui alimente 4 aérothermes répartis dans deux poulaillers de 1200m² âgés d'une quinzaine d'années. Amélioration d'ambiance, moins de dégagements d'ammoniaque, avec des indices d'élevage contrôlés, l'exploitante est très satisfaite de cet investissement de près de 97 000 € HT. Aides du PPE et gain sur le coût du combustible (12 à 13 tonnes de gaz annuel contre 50 tonnes de bois ou 200 MAP), un temps de retour de 6 à 7 ans, l'entreprise s'assure d'une rentabilité maîtrisée pour les années à venir. Cette chaudière hydraulique éprouvée à une durée de vie de 20 à 25 ans minimum.
Ces deux systèmes de chauffage biomasse sont un moyen efficace de maîtriser et d'améliorer la conduite de l'élevage tout en inscrivant son atelier dans une recherche de rentabilité mieux contrôlée. Davantage d'éléments techniques, économiques sont disponible auprès des relais agri-énergie de votre Chambre d'agriculture.