Vente de reproducteurs «taureaux conseillés sur génisses»
Carton plein pour le HBC au Marault
La 9ème édition de la vente aux enchères de jeunes reproducteurs, organisée par la station HBC du Marault «taureaux conseillés sur génisses», s’est déroulée 25 janvier dernier.
Succès confirmé par le thème «taureaux conseillés sur génisses», avec cette 9ème édition de la vente organisée par le Herd Book Charolais au Marault le 25 janvier dernier. D’abord, les éleveurs ont manifesté leur intérêt en venant nombreux, ensuite, le niveau des ventes a été de bonne tenue et enfin, nombre de jeunes reproducteurs ont trouvé preneur. Les 41 jeunes reproducteurs proposés à la vente venaient de toute la France et répondaient aux critères de sélection les plus exigeants sur leur ascendance, leurs performances en station et bien sûr leur aptitude à faciliter les vêlages.
Visiblement, les jeunes animaux correspondaient dans leur ensemble aux attentes des éleveurs, puisque 70% d’entre eux ont changé de propriétaire. Deux d’entre eux ont été particulièrement disputés, avant d’être adjugés, à 8500 euros pour Nilebo (SCEA Hugues Pichard) et
7 100 euros pour Masson (SCEA Claude Martinot). La moyenne des enchères traduit aussi une certaine dynamique des ventes, puisqu’elle s’établit à 3384 euros, en augmentation par rapport à l’édition 2017.
Le succès rencontré par la vente montre que cette orientation génétique va bien dans le sens des attentes des éleveurs. Comme apprécie Pascal Langevin, président du Herd Book Charolais, «aujourd’hui la race charolaise n’a plus rien à envier en termes de facilité de velâges, avec 96% de naissances sans aide !». La réussite d’un premier velâge représente «un enjeu économique essentiel dans la conduite du troupeau». C’est l’un des leviers permettant d’améliorer de la qualité de vie de l’éleveur et la productivité numérique du troupeau.
Visiblement, les jeunes animaux correspondaient dans leur ensemble aux attentes des éleveurs, puisque 70% d’entre eux ont changé de propriétaire. Deux d’entre eux ont été particulièrement disputés, avant d’être adjugés, à 8500 euros pour Nilebo (SCEA Hugues Pichard) et
7 100 euros pour Masson (SCEA Claude Martinot). La moyenne des enchères traduit aussi une certaine dynamique des ventes, puisqu’elle s’établit à 3384 euros, en augmentation par rapport à l’édition 2017.
Le succès rencontré par la vente montre que cette orientation génétique va bien dans le sens des attentes des éleveurs. Comme apprécie Pascal Langevin, président du Herd Book Charolais, «aujourd’hui la race charolaise n’a plus rien à envier en termes de facilité de velâges, avec 96% de naissances sans aide !». La réussite d’un premier velâge représente «un enjeu économique essentiel dans la conduite du troupeau». C’est l’un des leviers permettant d’améliorer de la qualité de vie de l’éleveur et la productivité numérique du troupeau.