ZDS (Zones défavorisées simples)
Bruxelles valide le nouveau zonage
Après deux années de négociation, la nouvelle carte des zones défavorisées simples vient d’être validée par Bruxelles.
Ouf ! Juste avant la trêve des confiseurs, les agricultrices et les agriculteurs des zones défavorisées simples peuvent être rassurés : la nouvelle carte vient d’être validée par Bruxelles. La Bourgogne-Franche-Comté tire son épingle du jeu, après deux ans de négociation et la mobilisation de tous les départements, FDSEA, Jeunes agriculteurs et grâce à une écoute constructive de l’administration.
En effet, différents critères comme la polyculture élevage, l’autonomie fourragère, parcellaire, (…), proposés par la profession et retenus par les services instructeurs, ont permis de rattraper de nombreux secteurs qui avaient été injustement oubliés dans tous les départements de la région.
Finalement, avec 2 829 communes classées, il y a plus de 97 % des communes reclassées et 448 communes entrant dans le nouveau zonage.
Il reste quelques communes qui n’ont pas été intégrées, notamment en Côte-d’Or et en Saône-et-Loire. Pour soutenir les éleveurs concernés, nous avons demandé la mise en place d’une mesure agro-environnementale spécifique, opérationnelle à partir de 2019.
Ce dossier, qui touche de nombreuses exploitations de la région, démontre l’intérêt d’avoir un syndicalisme « les pieds sur terre » qui défend une agriculture présente dans tous les territoires, dans ses différents systèmes de production, avec l’une des alimentations les plus sûres au monde.
Ce zonage ne doit pas faire oublier la nécessité d’avoir une Europe forte qui préserve son indépendance alimentaire, avec une politique agricole commune ambitieuse qui permet de financer l’ensemble des zones défavorisées.
En effet, différents critères comme la polyculture élevage, l’autonomie fourragère, parcellaire, (…), proposés par la profession et retenus par les services instructeurs, ont permis de rattraper de nombreux secteurs qui avaient été injustement oubliés dans tous les départements de la région.
Finalement, avec 2 829 communes classées, il y a plus de 97 % des communes reclassées et 448 communes entrant dans le nouveau zonage.
Il reste quelques communes qui n’ont pas été intégrées, notamment en Côte-d’Or et en Saône-et-Loire. Pour soutenir les éleveurs concernés, nous avons demandé la mise en place d’une mesure agro-environnementale spécifique, opérationnelle à partir de 2019.
Ce dossier, qui touche de nombreuses exploitations de la région, démontre l’intérêt d’avoir un syndicalisme « les pieds sur terre » qui défend une agriculture présente dans tous les territoires, dans ses différents systèmes de production, avec l’une des alimentations les plus sûres au monde.
Ce zonage ne doit pas faire oublier la nécessité d’avoir une Europe forte qui préserve son indépendance alimentaire, avec une politique agricole commune ambitieuse qui permet de financer l’ensemble des zones défavorisées.