Chambre d'agriculture de la Nièvre
Avant-dernière session avant les prochaines élections
Au Marault, le 20 septembre, les membres de Chambre se sont réunis pour l'avant-dernière fois avant le renouvellement électoral du début 2013. L'occasion de faire un état des lieux des missions et des évolutions des services proposés par l'institution consulaire et, pour le président àric Bertrand, de faire un point de conjoncture sur les productions dans le département.
En l'absence provisoire de Pierre Balique, le directeur, ce sont Marc Binot et Joël Caniou, chefs de services, et Marie-France Carrat, attachée de direction, qui se sont livrés à un bilan -technique- de la mandature écoulée. Après l'adoption du budget modificatif 2012, les élus ont ainsi pu voir se dessiner les évolutions et les adaptations tant internes que vis-à-vis des professionnels, des services de la Chambre d'agriculture depuis 2007. Où l'on parle de relation clients, de contrat de qualité, de plan de formation, de projet d'entreprise... autant de critères qui conduisent l'institution à toujours mieux répondre à ses missions d'accompagnement, de conseil et d'innovation. Et ce [I]«grâce à une expertise reconnue largement au-delà de la Nièvre»[i] selon Marc Binot et [I]«des outils enviés proposés aux professionnels»[i] pour àric Bertrand. Le président a ainsi salué les gains de performance économique que les conseillers de la Chambre permettent de faire aux exploitations du département.
[INTER]Deux motions adoptées[inter]
Parmi les six motions proposées par les syndicats agricoles, deux soumises par la FDSEA58 ont été largement adoptées. La première, concernant la directive nitrates, demande [I]«une négociation visant à définir les critères établissant les prévisions actuelles et la redéfinition du projet de révision à la baisse du taux de nitrates autorisés à 11,5 mg/l sur le Bassin Loire-Bretagne»[i]. La seconde, à propos du coût des matières premières, souhaite [I]«la mise en place d'un plan stratégique pour l'élevage, revalorisant la production, contractualisant au niveau interprofessionnel, au niveau PAC post-2013, recouplant un soutien à la vache allaitante et donnant la possibilité de retourner des prairies pour aller vers l'autonomie fourragère»[i].
[INTER]Point de conjoncture[inter]
Comme il le fait à chaque session de la chambre, àric Bertrand a profité des questions diverses pour faire un point de conjoncture sur les productions nivernaises. Sur les grandes cultures, [I]«les produits sont bons même si les rendements ont été impactés par la météo singulière de 2012, faite de froid, de sec et d'humide. Avec la météo actuelle (ndlr: le 20 septembre, les pluies n'étaient pas encore tombées), le colza risque d'être indisponible et il y a un risque de conséquence économiques pour les exploitations et peut-être aussi techniques si l'on doit jongler avec les assolements»[i] a-t-il dit. àric Bertrand s'est ensuite volontiers fait plus polémique: [I]«la folie de la fixation des cours avec ce système n'a plus grand chose à voir avec la réalité. La grande majorité des échanges se fait sur le papier et pas physiquement et, la spéculation prend le pas sur la contractualisation: il n'y a pas un fabricant d'aliment qui contractualise»[i]. A propos des productions animales, le président de la Chambre d'agriculture s'en est pris [I]«à l'évolution des charges d'alimentation, qui sont moins imputées sur les ruminants que sur les monogastriques mais qui pèsent sur les coûts de production et qui risquent d'impacter les exploitations d'élevage de façon importante»[i]. Rendez-vous est pris pour la dernière session de la mandature, le 22 novembre prochain.
[INTER]Deux motions adoptées[inter]
Parmi les six motions proposées par les syndicats agricoles, deux soumises par la FDSEA58 ont été largement adoptées. La première, concernant la directive nitrates, demande [I]«une négociation visant à définir les critères établissant les prévisions actuelles et la redéfinition du projet de révision à la baisse du taux de nitrates autorisés à 11,5 mg/l sur le Bassin Loire-Bretagne»[i]. La seconde, à propos du coût des matières premières, souhaite [I]«la mise en place d'un plan stratégique pour l'élevage, revalorisant la production, contractualisant au niveau interprofessionnel, au niveau PAC post-2013, recouplant un soutien à la vache allaitante et donnant la possibilité de retourner des prairies pour aller vers l'autonomie fourragère»[i].
[INTER]Point de conjoncture[inter]
Comme il le fait à chaque session de la chambre, àric Bertrand a profité des questions diverses pour faire un point de conjoncture sur les productions nivernaises. Sur les grandes cultures, [I]«les produits sont bons même si les rendements ont été impactés par la météo singulière de 2012, faite de froid, de sec et d'humide. Avec la météo actuelle (ndlr: le 20 septembre, les pluies n'étaient pas encore tombées), le colza risque d'être indisponible et il y a un risque de conséquence économiques pour les exploitations et peut-être aussi techniques si l'on doit jongler avec les assolements»[i] a-t-il dit. àric Bertrand s'est ensuite volontiers fait plus polémique: [I]«la folie de la fixation des cours avec ce système n'a plus grand chose à voir avec la réalité. La grande majorité des échanges se fait sur le papier et pas physiquement et, la spéculation prend le pas sur la contractualisation: il n'y a pas un fabricant d'aliment qui contractualise»[i]. A propos des productions animales, le président de la Chambre d'agriculture s'en est pris [I]«à l'évolution des charges d'alimentation, qui sont moins imputées sur les ruminants que sur les monogastriques mais qui pèsent sur les coûts de production et qui risquent d'impacter les exploitations d'élevage de façon importante»[i]. Rendez-vous est pris pour la dernière session de la mandature, le 22 novembre prochain.