Syndicalisme
Ambassade du Charolais: 185ème chapitre à Arleuf
L'ambassade du Charolais, créé en 1983, compte aujourd'hui plus de 600 « échevins » qui font connaître et défendent le Charolais. Son président actuel, Bernard Martin, participe activement à son développement dans toute la France et bien sûr en Bourgogne.
Lors de la dernière assemblée générale le 22 mai 2009 à Arleuf, l'ambassade a décidé de s'investir dans le pôle de compétitivité de la viande bovine. Elle appuie les actions engagées par VITAGORA dont la mission est de coordonner toutes les actions visant à améliorer la qualité des produits, la promotion des produits bourguignons.
Lors du 185ème chapitre de la confrérie gourmande de l'Ambassade du Charolais, cinq responsables nivernais ont rejoint l'ambassade à Arleuf le 20 juin 2009.
A l'heure où les éleveurs de Charolais s'interrogent sur l'avenir de leur métier, il est important de rappeler la place du Charolais comme fleuron des races à viande et de se battre pour que l'élevage allaitant permette aux nombreux éleveurs sur toute la France de dégager un juste revenu.
Dans son introduction, Charles Maignien, grand chancelier, cite en ouverture de ce 185ème chapitre: le texte d'Ovide [I][i]«dans les métamorphoses où il décrit l'histoire de l'enlèvement de la princesse Europe, fille du roi de Phénécie, par le grand Zeus métamorphosé en bœuf blanc, le père et le maître des Dieux, revêt l'aspect d'un taureau et dans l'herbe tendre promène sa beauté. Sa robe est de la couleur de la neige qu'aucun pied n'a encore foulé. Sur son cou font saillir les muscles, son fanon prend jusqu'aux épaules, ses cornes sont petites, il est vrai mais, tels qu'on pourrait les prétendre, faites de mains d'hommes et plus diaphanes qu'une gemme d'eau pure.... Rien de menaçant sur son front, de terrifiant dans son regard, tous ses traits respirent la paix»[I][i].
C'est sur ce texte que les cinq intronisés ont pu apprécier la viande et le vin de Bourgogne servis au restaurant de La Cornemuse à Arleuf.
Lors du 185ème chapitre de la confrérie gourmande de l'Ambassade du Charolais, cinq responsables nivernais ont rejoint l'ambassade à Arleuf le 20 juin 2009.
A l'heure où les éleveurs de Charolais s'interrogent sur l'avenir de leur métier, il est important de rappeler la place du Charolais comme fleuron des races à viande et de se battre pour que l'élevage allaitant permette aux nombreux éleveurs sur toute la France de dégager un juste revenu.
Dans son introduction, Charles Maignien, grand chancelier, cite en ouverture de ce 185ème chapitre: le texte d'Ovide [I][i]«dans les métamorphoses où il décrit l'histoire de l'enlèvement de la princesse Europe, fille du roi de Phénécie, par le grand Zeus métamorphosé en bœuf blanc, le père et le maître des Dieux, revêt l'aspect d'un taureau et dans l'herbe tendre promène sa beauté. Sa robe est de la couleur de la neige qu'aucun pied n'a encore foulé. Sur son cou font saillir les muscles, son fanon prend jusqu'aux épaules, ses cornes sont petites, il est vrai mais, tels qu'on pourrait les prétendre, faites de mains d'hommes et plus diaphanes qu'une gemme d'eau pure.... Rien de menaçant sur son front, de terrifiant dans son regard, tous ses traits respirent la paix»[I][i].
C'est sur ce texte que les cinq intronisés ont pu apprécier la viande et le vin de Bourgogne servis au restaurant de La Cornemuse à Arleuf.