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Bien dans ses bottes

À visage découvert

Dix-huit mois après avoir suivi la formation « bien dans ses bottes », Henry Ragon, éleveur de vaches laitières en Puisaye a poursuivi avec des formations complémentaires.

Par Charlotte Sauvignac
Bien dans ses bottes
En ces derniers mois, Henry Ragon confie s'être émancipé et se sentir prêt à avancer, après plusieurs formations "pour aller mieux".

Il y a dix-huit mois, Henry Ragon ouvrait les portes à la formation « bien dans ses bottes » organisée par Jean-Luc Marx et Sandrine Eidelstein. Le sentiment, il le ressent encore. « De nombreux stagiaires se connaissaient, par le biais d'un groupe technique, mais, à ce moment-là, je ne connaissais qu'une seule personne. Dès le premier jour, j'ai vidé mon sac et ça m'a fait tellement de bien », se remémore-t-il. Les questionnements qui tournaient dans sa tête ont été « gérés par Jean-Luc. Il est formé à la questionnologie. C'est-à-dire qu'il pose les bonnes questions au bon moment. La réponse ne l'intéresse pas, c'est le questionnement que ça crée en nous, ce qu'on appelle le fil rouge », se souvient-il. Et dès lors que le formateur trouve le chemin qu'il faut emprunter pour aller mieux, « il tire le fil rouge et nous amène à nous libérer de certains sentiments ». Cette démarche s'intè...

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